Enquête-choc! La face cachée des antifas

Antifas
Antiquoi?

Depuis l’assaut mené, à l’occasion du meeting d’Éric Zemmour à Nantes, par une horde d’antifascistes contre les forces de l’ordre, les antifas sont le nouveau sujet à la mode.

Jeunes, hyper-motivés, ivres de destruction, chaotiques, ces gauchistes d’un nouveau genre remplacent les maoïstes et les trotskistes d’antan dans la mythologie de l’extrémisme marxiste et anarchiste.

Un livre-reportage sort, aux Éditions Ring, entièrement consacré à ce sujet qui sent le sang et le cocktail Molotov: Démasqués, d’Andy Ngo. Extraits.

“Qui sont vraiment les antifas, et que veulent-ils ? Les antifas (abréviation d’antifacistes, mot que l’on prononce en accentuant la première syllabe) sont un phénomène récent en Amérique. C’est en Europe que, pendant des décennies, leur idéologie et leur stratégie de la violence se sont affinées. Pour dire les choses simplement, le mouvement antifa relève de l’idéologie d’extrême gauche : grosso modo, ses membres sont soit des anarcho-communistes, soit des anarchistes adeptes de la collectivisation. Certains sont socialistes, adhérents des Socialistes démocrates d’Amérique ou d’autres partis de ce genre. Par-delà leur étiquette politique, ils se définissent essentiellement par leur opposition au libre-marché ainsi que par leur volonté de détruire les États-Unis, ses institutions, sa culture et son histoire.”

Le programme a au moins le mérite d’être clair!

“Ceux qui appartiennent à cette mouvance ont comme dénominateur commun le combat contre le “fascisme”, même si le plus souvent, ledit “fascisme” reste indéfini. Un flou délibérément entretenu qui leur permet de justifier toute forme de violence et d’extrémisme… au nom précisément de la lutte contre le “fascisme”. Certes, tous les sympathisants antifas ne sont pas violents. La plupart d’ailleurs ne le sont pas et préfèrent œuvrer au dénigrement de la démocratie libérale et de l’État-nation en recourant à un discours faussement philanthrope qui alimente en réalité une propagande de chaque instant.”

Pas vraiment des babas cools, donc, même quand ils ne frappent pas…

“Depuis l’élection de Trump, l’expression de la mouvance aux USA, au Canada, et dans une moindre mesure dans les pays occidentaux, s’est unifiée en se calant sur une même ligne: celle, très contemporaine, d’un extrémisme de gauche qui privilégie l’action violente. Grâce à l’ascendant de BLM, des intersectionnels et des théories en vogue à l’université, les antifas américains exercent aujourd’hui une influence croissante sur la gauche en général. Aujourd’hui, les antifas américains ne sont plus ces marginaux groupusculaires, dont le pouvoir de nuisance ne s’exerce que dans quelques villes. Grâce aux compagnons de route qu’ils ont chez les enseignants, les journalistes, les juristes et les responsables politiques, leur entreprise a fort bien réussi.”

Oui, ils réussissent, et il faut que ça cesse.

“Il est vital de connaître et d’identifier cette mouvance: aux États-Unis, la violence urbaine politisée dont procèdent les antifas est le signe avant-coureur de ce qui attend la société, le canari au fond de la mine qui annonce les temps troublés à venir, peut-être même une guerre civile. Voilà ce qui nous attend si nous continuons à cautionner et à banaliser ce qu’ils pensent et ce qu’ils font.”

Il est donc urgent de les stopper. Avant qu’il ne soit trop tard.

Source: Causeur

3 Commentaires

  1. Comment stopper ces vrais fachos ?…ils ont la protection du régime et la complicité idéologique des merdias !..

  2. les antifaf sont des lâches , de couards pour caché leur visage , pour attaqué a plusieurs une seul personne , agresser toute personne qui n’est pas de leur opinion , normal puisque le régime qu’ils elles veulent mettre en place interdit la liberté d’opinion, interdit la liberté de vivre LIBRE.
    Leur place est en Corée du nord car même la Chine ne voudrait d’eux.

  3. Inversion de la peur! Il faut se mettre à plusieurs, les surveiller pendant les manifs et les suivre pour les loger! Une fois localisés, casser la gueule à une dizaine et envoyer le message que la prochaine fois, on en enverra certains au cimetière! Rien dans le slip pour la plupart, ils vont se calmer! Par contre, ne pas se faire identifier quand on les cartonne car comme ils sont les milices du pouvoir, vous pouvez être certain que la justice et les flic voudront faire un exemple! Si jamais ils recommencent, on fait pareil, 10 de plus aux urgences, vont vite être sans troupes valides les cocos!

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