Procès des attentats: l’incroyable gaffe du terroriste Mohamed Abrini

Image d'illustration / Photo: Flickr
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Le procès des terroristes du 13 novembre 2015 suit son interminable cours. Depuis ce matin, le temps d’interroger les accusés est venu. On va enfin savoir qui sont les hommes qui ont fait tant de mal à la France.

À commencer par Mohamed Abrini, un proche d’Abdeslam. Ses déclarations au Tribunal valent leur pesant d’explosifs.

Commençons par son enfance. “Quand j’étais petit, on m’appelait Spiderman. Ouais, est l’Araignée, sûrement parce que je grimpais au mur. Ensuite, c’était Brioche, c’est une viennoiserie, je crois. Et puis il y a eu La Brink’s, sûrement par rapport à mon parcours criminel”.

Très vite, il se met hors-la-loi. “J’ai roulé toute ma vie sans permis, je ne sais pas, j’avais pas envie…  Il y a des procédures, par paresse… J’ai roulé 20 ans sans permis, j’ai jamais fait d’accident.”

Puis il fait une carrière de délinquant gagnant bien sa vie. Il devient un joueur compulsif dans les casinos, comme tant de gangsters. “J’y allais souvent, un peu partout en Europe, en France des centaines de fois, aux Pays-Bas, en Angleterre, en Espagne.” Pendant quatre à cinq mois, j’ai gaspillé parfois jusqu’à 5000 euros par jour.” 750 000 Euros perdus au jeu en cinq mois !

Il raconte la naissance de son amitié avec Abdeslam. “Salah, c’est comme un frère. On a été en discothèque, on a bu, on a fumé. On n’est pas sortis du ventre de nos mères comme ça, barbus avec une Kalachnikov dans la main!”

Et, soudain, il lâche cette incroyable gaffe: “Jamais de la vie, ni moi, ni personne, on ne s’est moqué des accusés… Euh… Des victimes, pardon!” Une gaffe qui figurera à tout jamais dans l’Histoire de l’humour noir judiciaire français! Une gaffe qui fait froid dans le dos et, l’air de rien, en dit long sur nos ennemis.

Voilà donc les tueurs fous qui ont terrorisé notre pays. Des ratés qui deviennent millionnaires grâce au crime, et basculent lentement dans le terrorisme parce qu’ils ont besoin de toujours plus de violence, toujours plus d’adrénaline et de pouvoir.

La légendes des pauvres petits désœuvrés de banlieue à la recherche d’un idéal, colportée par la gauche, est décidément une très mauvaise blague.

Source citations: Le Figaro

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