On n’a jamais soigné la Covid-19. Maintenant, des traitements préventifs?

Image d'illustration Photo: Pixabay
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En complément de la vaccination, si complexe à imposer dans nos démocraties d’apparence, de nouvelles armes thérapeutiques ont vu le jour pour prévenir les formes graves mais également traiter la maladie.

Les très nombreuses recherches menées sur le virus à l’origine du Coronavirus, ont permis d’approfondir de manière considérable les connaissances scientifiques. Les experts ont réussi à identifier aujourd’hui les facteurs de risque liés aux hospitalisations, à la sévérité de la maladie et à la mortalité.

Selon Santé publique France, “la stratégie vaccinale mise en place contre la Covid-19 a pour objectifs principaux de protéger les populations les plus vulnérables, de faire baisser la mortalité et les formes graves, protéger les soignants et le système de soins“.

Mais selon le Pr Hachulla, du Service de Médecine Interne et Immunologie Clinique au CHU de Lille, “certains patients à risque complètement vaccinés peuvent ne pas présenter des niveaux d’anticorps assez élevés. Nous devons donc les protéger d’autant plus s’ils sont parfois à risque de contamination en raison de leur activité professionnelle”.

“Pour ceux qui n’ont pas du tout développé d’anticorps après un schéma vaccinal complet, on pourra leur proposer une combinaison d’anticorps monoclonaux en prévention tous les mois tant que dure la pandémie. C’est un traitement pré-exposition qui apporte une immunité passive“, continue-t-il.

Ces anticorps monoclonaux fonctionneraient également en post-exposition, si un patient fragile, avec un schéma vaccinal complet mais une faible production d’anticorps a été au contact d’une personne infectée ou a été infectée.

Les anticorps monoclonaux sont déjà largement utilisés dans la prise en charge des maladies inflammatoires comme le psoriasis ou encore la polyarthrite rhumatoïde. Ils pourraient constituer, enfin, une alternative à l’obligation vaccinale…

Source: L’Indépendant

 

1 COMMENTAIRE

  1. N’importe quoi.

    Les anticorps monoclonaux (AM) coûtent une blinde, et la perspective qui est ouverte ici, c’est celle d’un traitement sans fin dans l’attente d’une hypothétique attaque du virus. Et dès qu’on arrête, le risque réapparaît.

    Après le désert des Tartares, le désert du covid.

    Mais ce serait un pactole pour les labos… Indice, Karine Lacombe est sur le coup pour promouvoir ce nouveau traitement. Après le Remdesivir, ça devrait alerter.

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