Chômage: pourquoi et comment la Macronie vous ment

Le Premier ministre Jean Castex/DR
Le Premier ministre Jean Castex/DR

“Nous n’avons jamais créé autant d’emplois depuis 21 ans”, annonce la Macronie, via son prophète officiel, Stanislas Guérini, sur Twitter.

Attendez un peu… 21 ans? Mais au fait, qui était à Matignon, il y a 21 ans?

On vous le donne en mille: Lionel Jospin! L’homme qui, en un temps record, a le plus créé de postes de crypto-fonctionnaires de toute l’histoire de la Cinquième République! 200 000 “emplois jeunes” à la charge de l’État, improvisés d’un trait de plume, et qui ont massivement plombé les finances publiques! C’était déjà, à l’époque, du “quoi qu’il en coûte”! Ils finiront par être 380 000, jusqu’à ce que Fillon mette fin à cette farce ruineuse.

Voilà comment on fait baisser le chômage en Macronie: exactement comme dans le socialisme pur et dur, par des aides et des subventions qui provoquent inexorablement des dettes et/ou des impôts et/ou des taxes et/ou et de l’inflation!

On ne dira jamais assez que le Plan de relance anti-Covid de Jean Castex aurait pu être signé par Mitterrand lui-même, tant il était aveugle, bureaucratique, dispendieux, obsédé par l’État-providence, au point de tuer toute initiative et toute responsabilité.

Voilà le modèle de Macron et Castex: Lionel Jospin, le loser au grand cœur, l’endetteur professionnel. Il n’est magnifique que dans les yeux vides des zombies idéologiques.

S’il est leur référence, c’est parce qu’ils sont de gauche comme lui. Pour truquer les chiffres de l’emploi, la méthode est toute trouvée: ils n’ont qu’à l’imiter. Espérons qu’ils finiront également comme lui.

Source: Twitter

1 COMMENTAIRE

  1. Pour dire les choses plus clairement, en Socialie on résout le problème du chômage en créant des emplois fictifs.

    C’était comme ça dans les pays de l’Est

    En France, économie de marché – et donc concurrence – oblige, ils ont trouvé un autre système : outre les fonctionnaires et les syndicalistes, ils ont multiplié les ONG et les associations bidons, “humanitaires” ou à but “social” ou “culturel” (largement fictifs), financées par l’argent public qui pleut sous forme de subventions sans contrôle.

    Tout un vivier de parasites qui en plus votent avec la reconnaissance du ventre pour la main qui les nourrit avec l’argent et le bien des autres (principe fondamental du socialisme).

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