150 journalistes de gauche veulent faire taire Zemmour? FL24 leur répond

Zemmour
Le français qui change tout.

Ils sont journalistes, ils sont 150, et ils publient une tribune dans Mediapart. Un coup de gueule. Ou plutôt: un coup de menton. Leur projet est de faire taire Éric Zemmour. 

Mais, comme il n’a nullement peur d’eux, et que le Code Pénal leur interdit formellement de le couper en morceaux avant de le couler dans le béton, ils en sont réduits à une stratégie pour le moins pitoyable: ne plus parler de lui, ne jamais l’interroger, s’interdire à eux-mêmes de lui tendre un micro. Faire comme s’il l’existait pas, alors que tout le pays ne parle que de lui.

Ils se disent “défenseurs de valeurs humanistes et des identités multiples”. Ils sont donc un conglomérat d’idéologues bas de gamme, de Bisounours bolcheviques, de bobos plumitifs et de pisse-copies en vadrouille. FL24 prend le parti de leur répondre.

Mesdames les risibles, Mesdemoiselles les dispensables, Messieurs les lamentables, chers confrères.

En décidant de censurer Éric Zemmour, vous faites exactement le contraire de ce pour quoi vos employeurs vous rémunèrent. En effet, un journaliste qui fait régner l’omerta est comparable à un plombier qui perce des trous dans les tuyauteries, à un médecin qui empoisonne les bien-portants ou à un inspecteur de police proxénète. Ce n’est pas là seulement de l’incompétence de votre part. C’est bien davantage de la contre-productivité systémique, du suicide déontologique, et une forme de grotesque qui mérite d’entrer illico au musée des horreurs du journalisme français, pourtant déjà fort bien doté.

Chers confrères, vous êtes payés pour faire le métier de journaliste que George Orwell définissait ainsi: “dire quelque chose au sujet de quelqu’un qui ne veut pas que ça se sache”. Avec votre tribune, vous anéantissez cette géniale définition et vous la remplacez par “ne rien dire au sujet de quelqu’un qui intéresse tout le monde”. Si l’on vous suivait sur cette voie, nos médias ne parleraient plus que des lunettes de Jean Castex, des neurones d’Anne Hidalgo et de la météo de la semaine dernière. 

Mais la définition d’Orwell ne se contente pas de montrer le comment du journalisme. Elle pointe également le pourquoi. L’éthique, la morale, l’âme du job. Permettez, souffrez que nous vous la rappelions: le rôle du journaliste est de faire émerger la vérité, quelles qu’en soient les conséquences. Parce que ces conséquences sont l’affaire du peuple, de la démocratie et de l’Histoire. Elles ne vous appartiennent en aucune manière.

Anecdote en passant. Un soir, dans un dîner en ville, en compagnie d’huiles du journalisme parisien, j’apprends qu’un ministre de gauche très haut placé a pour amant un agent proche-oriental. Je m’en étonne, forcément. D’abord  parce que ce ministre passe pour hétérosexuel. Ensuite, parce que ses coucheries mettent possiblement en grand danger nos secrets les plus sensibles. Enfin, je trouve étrange que les journalistes présents n’en informent pas leurs lecteurs. Et là, on me rétorque: “On ne peut pas. Ça ferait le jeu du FN.” Ces journalistes n’étaient donc pas des journalistes. Et vous non plus.

Vous êtes des pieds-tendres, des demi-sels et des mauviettes. Vous avez peur de votre propre métier, peur de vos lecteurs, peur du passé, du présent et de l’avenir, peur de l’identité, peur de la culture, peur de la civilisation et, chose infiniment hilarante, peur de la sécurité. On comprend, alors, à quel point vous avez peur d’Éric Zemmour.

Cette formule, votre miroir, “défenseurs de valeurs humanistes et des identités multiples”, ne laisse planer aucun doute: vous n’êtes ni intelligents, ni talentueux. Du vrai journaliste, vous n’avez ni les tripes, ni le style. Vous êtes sous-doués et anti-profonds. On comprend, alors, que vous mettiez tant d’empressement à vous trouver un autre rôle: pleurnichards mimant la témérité, gargouilles de la cathédrale en papier crépon du progressisme.

Un de nos lecteurs nous confiait tout à l’heure, au sujet de votre tribune: “L’idéologie, ça rend vraiment con à bêcher la flotte”. Michel Audiard ne l’aurait pas mieux dit.

Nous vous laissons donc à votre flotte et à vos bêches, à votre absence totale de conscience professionnelle et à votre abyssale niaiserie. Bêchez, bêchez, chers confrères! Frappez la flotte de toutes vos forces! Elle est de droite.

Bien respectueusement (LOL),

FL24.

1 COMMENTAIRE

  1. Ceux , celles qui écrivent dans le torche cul médiapart me méritent aucunement le nom de journaliste , tout juste celui de grouillot et encore ce serait leur donner trop d’honneur que de les nommés ainsi .

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