Colombes. Il menace les policiers avec un couteau en criant “Allah akbar”, il est neutralisé par les tirs de riposte

Un homme, âgé d’une trentaine d’années, a été abattu par des policiers alors qu’il se rapprochait, un couteau à la main, des agents qui contrôlaient une voiture. Il a jeté une bouteille sur les agents, puis a crié “Allah Akbar”, avant d’être neutralisé par balles.

Les fait ont eu lieu le vendredi 22 octobre peu après 18h à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, près de Paris. Deux des trois policiers menacés ont ouvert le feu en tirant en tout cinq balles.

D’après une source policière, l’homme est décédé “malgré les efforts des services de secours“, après avoir été blessé par balles par les policiers “au niveau du bassin“, a indiqué une seconde source policière.

La mairie de la ville a précisé que le contrôle routier avait lieu vers “le haut du boulevard Charles-de-Gaulle“, dans le quartier du Petit-Colombes, et que “plusieurs tirs avaient été entendus“.

Le parquet national anti-terroriste est tenu informé“, a stipulé le parquet de Nanterre, qui a ouvert une enquête de flagrance. “L’homme, dont l’identité reste à confirmer, est décédé vers 19h30“, a-t-il précisé.

Selon “les premiers éléments recueillis, des policiers ont fait usage de leur arme, tirant sur un homme qui se serait dirigé vers eux armé d’un couteaux et aurait crié ‘Allah Akbar’, selon des propos qui sont en cours de vérification“, a encore indiqué le parquet qui vérifie également le nombre de couteaux que l’homme détenait.

Né en 1990, ce ressortissant français d’origine serbe est “connu pour des faits de droit commun” et “inconnu du fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste” (FSPRT), selon des sources policières. Il habitait à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis et était connu de la police pour des infractions routières, douanières et de stupéfiants, a précisé un syndicaliste policier.

Alors que le maire EELV de Colombes, Patrick Chaimovitch, a décrit le quartier du Petit-Colombes comme “un quartier sympathique, d’habitat populaire“, il s’agit en réalité d’une zone connue pour ses fusillades et règlements de comptes.

La police judiciaire des Hauts-de-Seine et l’IGPN, la police des polices, ont été saisies.

Sources: AFP/ Le Parisien/ Twitter

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