Boum! Zemmour met fin à la légende des Algériens “traités comme des chiens”

Zemmour
Z l'implacable.

C’est la vidéo à voir absolument cette semaine. On y voit Éric Zemmour renvoyer à ses chères études un journaliste gauchiste qui affirme que la France a traité les immigrés algériens “comme des chiens”.

Zemmour est en très grande forme. Il explique que non seulement les Algériens n’ont pas été “traités comme des chiens”, mais qu’ils ont été bien accueillis, aidés, éduqués, logés, et que si les HLM sont aujourd’hui des ruines, c’est parce qu’ils y ont importé leurs mœurs.

Et il en sait quelque chose: il vivait avec eux, dans les mêmes HLM.

Une tirade de haut vol, qui montre de quoi Zemmour est capable, quand on le laisse finir ses phrases. Puissance, émotion, précision, tout y est. Tout ce qui manque à l’Élysée.

Une vidéo à partager abondamment, pour que les Algériens cessent définitivement de pleurnicher sur leur sort, et de se venger du mal que nous ne leur avons pas fait.

Source: Twitter

2 Commentaires

  1. Ahurissant le crétinisme et l’ignorance abyssale de ce “journaliste” la tête percluse de clichés aussi mensongers que débiles.

    “Parqués” dans des “bidonvilles”?

    Comparer des HLM à des bidonvilles faut être con comme une enclume. Les HLM étaient presque le top du luxe à l’époque : grands appartements à chambres séparées, toilettes et salle de bain, eau courante, électricité alors qu’en 1950 une bonne partie (pas loin de la moitié) des Français n’avaient rien de tout cela, que souvent ils vivaient encore tous dans la même pièce et parfois même un seul lit pour toute la famille! Qu’l fallait encore même à Paris chercher l’eau à la fontaine. (lire Antoine Prost dans “Histoire de la vie privée” Ariès et Duby, T.5)

    Chez Morandini, on a le même discours mensonger, misérabiliste et indigent de l’indigéniste Roost : les pauvres immigrés auraient été “ghettoïsés”. C’est l’inverse, ils se regroupent d’eux-mêmes et font même volontairement fuir les autres pour parvenir à rester entre eux.

    Zemmour aurait dû aussi insister sur l’endroit d’où ils venaient : la plupart venaient du bled, des villages, des gourbis qui étaient des trous à rat, des cloaques où ils vivaient dans une misère souvent atroce qu’on n’imagine même pas (cherchez les images dans les films d’époque si vous ne me croyez pas). Les “bidonvilles” des “ghettos” français, c’était le paradis!

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