Le fisc continue à spolier les Français: la taxe foncière a explosé de 28% en dix ans!

Image d'illustration Photo: Capture d'écran YouTube
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L’État renforce son racket fiscal des Français. Entre 2010 et 2020, la taxe foncière a augmenté de 27,9%, indique le 15e Observatoire national des taxes foncières de l’Union nationale des propriétaires immobiliers.

Si l’on s’en tient aux cinq dernières années, elle a augmenté de 11,4%. Tout le monde est coupable de cette forte hausse. La revalorisation nationale des bases locatives est décidée chaque année par le Parlement (+6,1% sur 5 ans, +14,2% en 10 ans), tandis que les élus locaux décident des augmentations de taux.

Toutes les communes ne sont pas touchées de la même manière. Parmi les grandes villes françaises, Nantes, gouverné par les socialistes, enregistre la plus forte hausse avec +37,5% en dix ans. L’impôt local a également particulièrement augmenté à Lille (+35,96%) et Angers (+33,28%).

Pour 2021, c’est Orléans qui enregistre la plus forte augmentation (+9 %), une hausse en partie compensée par une baisse de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. En moyenne toutefois, la hausse est restée contenue cette année. Dans les 50 villes les plus peuplées de France, la taxe foncière a progressé de “seulement” 1%.

Par ailleurs, Angers demeure, depuis plusieurs années, la grande ville de France aux taux cumulés de taxe foncière (hors taxe d’enlèvement des ordures ménagères) les plus élevés avec 56,42%, devant Amiens (55,87%), Grenoble (54,72%), Orléans (54,31%), Montpellier (54,44%) et Caen (52,10%).

Ce n’est plus forcément la taxe foncière en tant que telle qui augmente, mais toutes les taxes satellites, notamment la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom), la taxe sur les activités polluantes, la taxe spéciale d’équipement ou encore la taxe Gemapi.

Cette hausse ne devrait pas s’arrêter là. La suppression de la taxe d’habitation est un cadeau empoisonné car elle “participe à la diminution de l’autonomie fiscale des collectivités locales. Des impôts sont remplacés par des dotations de l’État qui ne compensent pas totalement le manque à gagner“, expliquent les experts.

Source: Le Parisien

1 COMMENTAIRE

  1. Avec des exécutifs socialo-communistes, y compris dans leur version pastèque, qui embauchent à tour de bras des employés fictifs mais vrais “militants”, c’est-à-dire bras cassés et parasites gauchos ou divers, cela est tout à fait normal.

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