EXCLUSIF! L’incroyable vérité sur le Rapport Sauvé

Image d'illustration / Photo: Pixlr
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Le Rapport Sauvé sur les crimes sexuels commis par des religieux français, et qui bouleverse l’Église depuis plusieurs jours, n’est certainement pas aussi fiable qu’il en a l’air. FL24fouillé où personne ne regarde, et ça fait mal.

En effet, pour arriver au chiffre de 216 000 victimes, l’équipe du Rapport Sauvé en a interrogé 243 directement et 2 819 par lettre. Cumulé, cela fait donc 3 062 témoignages directs.

Mais alors, d’où viennent les 212 938 autres victimes? Elles ont été déduites par extrapolation. C’est-à-dire, en français courant: “en gros”. Reste alors à savoir à quel point, et suivant quelle intention.

Voyons comment le travail de recherche a été effectué hors des témoignages proprement dits. Dans un premier temps, un institut, l’Ifop, a organisé un sondage aux résultats forcément imprécis, comme tous les sondages. Puis, dans un deuxième temps, une chercheuse d’un institut de recherche médicale, l’Inserm, a transformé ces résultats imprécis en thèse précise.

Cette thèse, nous la connaissons tous depuis quelques jours: l’Église est très gravement et très massivement coupable.

Rappelons maintenant que l’Ifop produit une quantité astronomique de sondages politiques dont l’imprécision est tellement notoire que plus personne de sérieux ne leur fait réellement confiance, au point que le bon peuple se demande régulièrement s’ils sont truqués, et il est impossible de lui prouver qu’ils ne le sont en aucune manière.

Rappelons aussi que l’Ifop est très régulièrement missionné par Emmanuel Macron, comme par tous les présidents de la Cinquième République précédents. L’Ifop est un organisme privé, mais il se nourrit grassement d’argent élyséen: son indépendance politique peut être considérée comme pour le moins douteuse.

Rappelons également que l’Inserm a été dirigé par Yves Lévy, époux d’Agnès Buzyn, nommé depuis Conseiller Juridique d’État par Emmanuel Macron, par ailleurs ennemi juré du Professeur Raoult, et qui a activement participé à la création du laboratoire P4 de Wuhan. Cette précision est sans rapport avec l’affaire qui nous occupe, certes, mais elle donne tout de même une petite idée de l’indépendance politique de cette institution.

Et maintenant, voici le meilleur: pour le Rapport Sauvé, le travail de l’Inserm a été mené par Nathalie Bajos, sociologue et démographe, Responsable de l’Équipe Genre dans cet organisme public.

Sur le site de l’Iris, autre organisme public, elle annonce qu’elle “interroge les inégalités sociales de santé en croisant la sociologie de genre et la sociologie de la santé et en convoquant une perspective intersectionnelle d’articulation des rapports sociaux de domination, de classe, de genre et de race!.

Quelques exemples de ses travaux passés?

“La contraception : levier réel ou symbolique de la domination masculine?”

“Les inégalités sociales d’accès à la contraception en France.”

“Les enjeux contemporains de la légalisation de l’avortement.”

“Les femmes sont-elles encore libres de leur contraception?”

Nathalie Bajos prend la parole dans des revues intellectuelles féministes, dans Libération, chez France Culture, entre autres. Donc, disons-le tout net, car c’est l’évidence même: l’enquête sur les crimes de l’Église a été synthétisée par une féministe de gauche. On peut même dire: d’extrême gauche, car l’expression “rapports sociaux de domination, de classe, de genre et de race” ne laisse planer aucun doute sur ses préférences idéologiques.

Autrement dit: l’enquête sur l’Église a été menée par une femme qui est probablement une adversaire de l’Église. On est même en droit d’imaginer que le Rapport Sauvé est l’enfant malade d’une ennemie du catholicisme. Un enfant conçu pour contaminer le peuple des croyants. Oui, on est en droit d’imaginer le pire: une vaste opération de manipulation idéologique. Et ce droit, nous appelons tous les catholiques, et les autres également, à l’exercer.

Voilà qui doit faire réfléchir tous ceux qui, en prenant connaissance des conclusions de ce rapport, on souffert dans leur âme et dans leur chair, ont ressenti de la déception, de l’indignation, de l’amertume, de la tristesse ou de la colère. Tout n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Peut-être le Rapport Sauvé est-il le Rapport Possédé.

Oui, des membres de l’Église ont fauté. Oui, l’Église a raison de demander pardon. Mais nous ne pouvons qu’être terriblement gênés par ce que nous découvrons non seulement dans ce rapport, mais sur ce rapport.

Dans cette vidéo, Nathalie Bajos explique que les parents ont tort d’être angoissés à l’idée que les enfants regardent du porno, car il est temps que les pères et les mères cessent de s’occuper de la sexualité de leurs petits. Oui, vous avez bien lu. C’est cette femme qui signe le Rapport Sauvé.

Vous pouvez maintenant ranger ce rapport sur une tout autre étagère que la parole d’Évangile, et partager d’urgence cet article avec tous les catholiques de votre entourage.

Sources: INSERM, IRIS, CAIRN, CANAL U, FL24

 

7 Commentaires

  1. Passer d’un échantillon de 3000 à une extrapolation de 200000, on sait faire statistiquement. Il aurait aussi fallu indiquer l’intervalle de confiance, mais même en le faisant on aurait atteint des gros chiffres.

    Pour le reste, je ne prendrais pas parti.

  2. Et par ailleurs, je pense qu’il serait intéressant de faire une analyse sémantique des annexes dont j’ai lu quelques pièces : outre que les références anonymisées ne sont pas données (audition du [date], pièce n° XXX etc… ce qui est élémentaire dans un travail sérieux), le style rédactionnel des pièces lues, compte-tenu de son homogénéïté, n’est vraisemblablement pas la retranscription au mot près des entretiens avec les victimes mais une réécriture avec un style assez élaboré qui pourrait laisser penser que le rédacteur a un compte à régler avec l’église. Ces documents ne me semblent avoir aucune force probante. Par ailleurs, comme on a pu constater, lors du procès du Cardinal Pell, que des témoignages faux sont produits pour nuire, quelles investigations ont-elles été mises en oeuvre pour s’assurer de la véracité des témoignages des victimes qui se sont déclarées.

  3. Je me suis farcie la vidéo postée en lien par l’auteur, l’intervention de Nathalie Bajos, pour voir si ce qu’il dit est vrai : eh bien non, ce qu’il dit est faux. En plus c’est tout à la fin qu’elle parle des films porno, il aurait pu prévenir !
    Elle ne dit pas du tout qu’il est temps que les pères et les mères cessent de s’occuper de la sexualité de leurs petits : elle dit seulement qu’on constate que les parents ont perdu le contrôle de la sexualité de leurs enfants, que maintenant elle se construit via tout un tas de phénomènes sociaux.
    Elle ne dit pas non plus que les parents ont tort d’être angoissés à l’idée que les enfants regardent du porno, elle dit qu’il ne faut pas croire que sous prétexte qu’ils ont vu un film porno, ils vont reproduire ce qu’ils ont vu. Et elle a raison ! Et pourtant elle porte un jugement négatif sur les films porno, mais Pascal Tenno ne l’aurait pas entendu ?
    Moi je crois qu’il l’a très bien entendu mais qu’il utilise le mensonge et la manipulation, à l’instar des adversaires dont justement il dénonce la malhonnêteté.
    Ce qui représente une malhonnêteté encore pire que la leur à mes yeux. C’est cette malhonnêteté-là, chez les Chrétiens, qui donnera le coup de grâce à notre Église.
    Oui, la volonté de départ de Sauvé & compagnie était de nuire à l’Église, on le savait tous puisque comme par hasard, c’est sur elle que ça tombe, et non sur la synagogue, l’islam ou le royaume des Témoins de Jehovah (qui eux sont remplis de pervers).
    Mais ne mentons pas, ne mentons jamais !!!
    Travaillons plutôt à constituer un rapport des chiffres sur la pédophilie au sein de l’ETAT : centres de loisirs, centres de vacances, écoles, etc.
    Et même au sein des familles : comment les services sociaux font-ils pour ne pas voir des violences qui durent depuis des années ?
    Et la violence envers les enfants dans les familles d’accueil uniquement intéressées par l’argent, les violences commises à la DASS par les jeunes chômeurs violents embauchés pour mater les enfants, parce qu’elle manque cruellement de personnel, on peut en parler, peut-être ?

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