En obligeant les Français à payer leurs tests, la Macronie invente un impôt sur la non-vaccination

Image d'illustration / Photo: Pixabay
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Fini, les tests visant à obtenir un passe sanitaire valide gratuits que la Macronie appelle honteusement “les tests de confort”. À partir du 15 octobre, les tests de dépistage deviendront payants pour les personnes majeures non vaccinées et qui n’auront pas de prescription médicale.

Les tests resteront gratuits pour les personnes vaccinées et les mineurs, et seront remboursés pour les personnes disposant d’une ordonnance.

Il n’est plus légitime de payer des tests de confort à outrance aux frais des contribuables“, explique le Premier ministre Jean Castex, le même qui a imposé le passe sanitaire et qui a ainsi rendu obligatoire de se faire tester régulièrement sans aucune nécessité médicale. Ne cherchez pas une logique, c’est le macronisme.

Les tests continueront d’être remboursés pour raison médicale, soit sans prescription pour les personnes déjà vaccinées, soit sur prescription pour les autres. Nous voulons également maintenir la gratuité pour les mineurs“, a-t-il ajouté dans un entretien au quotidien économique Les Échos.

Pourquoi cette décision? Castex ne cache même pas l’intention dictatoriale. “La logique est de rembourser les tests liés à des motifs réellement médicaux, et de continuer à inciter à se faire vacciner“, justifie-t-il. En clair, on ne veut pas instaurer l’obligation sanitaire, mais on instaure la ségrégation et on persécute les non-vaccinés.

Emmanuel Macron l’avait assumé très clairement le 12 juillet: une série de mesures sera imposée à la société pour forcer les Français à se vacciner, notamment la fin de la gratuité des “tests de confort”. Une annonce confirmée par le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, qui indiquait dès le 11 août que les tests de dépistage sans prescription médicale seraient payants à partir de la “mi-octobre”.

Cette mesure est non seulement dictatoriale, pour forcer la population à la vaccination, mais aussi vexatoire. Il s’agit ni plus ni moins que d’un impôt sur le choix de ne pas se faire vacciner, dont les vaccinés sont exemptés.

Source: Les Échos

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