C’est le 52e: encore un soldat français tué au Mali

Feu le caporal-chef Maxime Blasco/Photo: Twitter

L’Élysée l’a annoncé hier dans la soirée: un soldat français de plus a été tué au combat au Mali. Dans un contexte particulièrement tendu entre Paris et Bamako, le communiqué a fait part de “l’émotion particulièrement vive” du Président Emmanuel Macron.

Le décès tragique du caporal-chef Maxime Blasco porte à désormais 52 le nombre de soldats français tués au combat au Sahel depuis 2013, dans le cadre des opérations antidjihadistes Serval puis Barkhane.

“Des éléments d’un groupe armé terroriste ont été détectés par un drone Reaper tôt dans la matinée, dans la forêt de N’Daki. Une patrouille de deux hélicoptères d’attaque a été rapidement engagée pour les neutraliser», a détaillé l’état-major.

Notre héros a été tué “au cours d’une opération de reconnaissance et de harcèlement conduite par la Force Barkhane dans le Gourma malien”, situé dans la région de Gossi, à proximité de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso.

Selon le communiqué de l’armée, “Le groupe de commandos a été pris à partie à courte distance par d’autres éléments du groupe armé terroriste. Au cours de cette action, le caporal-chef Maxime Blasco, a été touché par un tireur embusqué, qui a été neutralisé par les commandos. Très grièvement blessé, le caporal-chef Maxime Blasco a rapidement succombé à ses blessures”.

Le 2 janvier dernier, deux soldats du 2e régiment de hussards de Haguenau, dans le Bas-Rhin, avaient été tués dans leur véhicule blindé léger (VBL) par un “engin explosif improvisé”. tout comme trois soldats du 1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse, dans la Meuse, cinq jours plus tôt.

Le sacrifice du caporal-chef Maxime Blasco intervient dans un contexte tendu entre Paris et la junte au pouvoir à Bamako, qui envisagerait de conclure un contrat avec la société paramilitaire russe Wagner, proche du pouvoir de Poutine. Un choix jugé “incompatible” avec le maintien au Mali des troupes françaises qui combattent les djihadistes au Sahel, selon Jean-Yves Le Drian.

Sources: Le Figaro, Twitter

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