Et boum! Gros clash entre Viktor Orban et le Pape François

Viktor Orban / Photo: Flickr
Viktor Orban / Photo: Flickr

Entre Viktor et Orban, ça chauffe!

Ils se sont rencontrés hier, et le moins qu’on puisse dire est que leur poignée de mains a fortement ressemblé à un clash entre influenceurs.

Le Monde décrit la situation. “C’est par la Hongrie que le pape François a commencé, dimanche 12 septembre, sa visite en Europe centrale. À l’occasion de la prière dominicale de l’Angélus, en clôture du congrès eucharistique international, le pape appelé les Hongrois à être “ouverts” à tous, dans une allusion voilée à la politique antimigrants du Premier ministre souverainiste, Viktor Orban.”

Mais Libération précise que le Pape a eu une une phrase terrible: “Il ne faut pas s’enfermer dans une défense rigide de notre prétendue identité”. 

Oui, vous avez bien lu: le Pape nie l’existence d’une identité européenne. Alors même qu’elle existe bel et bien, qu’elle est le fruit de deux mille ans de civilisation… et que le christianisme en est un des trois piliers centraux, avec les cultures grecque et romaine! C’est tout juste si François ne nie pas l’identité chrétienne!

En guise de contre-attaque, Viktor Orban a offert à François la copie d’une lettre de 1250, dans laquelle un roi hongrois demande au Pape de l’époque de l’aider face aux invasions tatares. En clair: “Fais ton job face à l’islam, François, au lieu de nous jouer des airs de pipeau pour Bisounours.”

“J’ai demandé au pape de ne pas laisser périr les chrétiens de Hongrie”, a-t-il utilement précisé sur Facebook.

Le Pape François a également appelé les Hongrois à lutter contre l’antisémitisme. Mais, en 2021, on n’attrape pas les Juifs européens avec de l’eau bénite: ils savent combien l’islam, porté par l’immigrationnisme de gauche, est un bien plus grand prédateur que la droite identitaire. Maître Goldnadel a donc immédiatement répondu sur Twitter.

“Ce pape post-chrétien en est à évoquer “une prétendue identité” nationale. Qu’il rende à César ce qui appartient à César et aux Magyars ce qui appartient aux Magyars.”

Jeu, set et match. Le Pape repart de Hongrie avec une défaite cuisante dans ses bagages: la Hongrie ne s’est pas laissé hypnotiser par son idéologie gauchisante et islamophile déguisée en catholicisme.

Du reste, on ne voit pas bien à quel pays de l’Est il va bien pouvoir vendre un bobard pareil. De nos jours, plus on est chrétien, plus on se méfie de François. Le respecter quand il parle de Dieu, pourquoi pas? Mais le croire quand il parle de politique, non merci.

Sources: Twitter, Le Monde, Libération

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