Un historien vous dit: “Opposons-nous de toutes nos forces!”

Image d'illustration / Photo: PxHere
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David Engels est un historien belge, professeur à l’Université de Poznan, en Pologne. Sa spécialité: la défense des vertus de  la civilisation européenne. Et quand il parle de la tyrannie sanitaire qui s’empare du monde, et qu’il considère comme une ennemie jurée de nos valeurs, il ne plaisante pas du tout.

Dans le média indépendant Putsch, il décrit et explique les pièges mortels tendus par la tyrannie sanitaire à la liberté occidentale. Il commence par dresser un bilan de la situation.

“Dans la mesure où la crainte d’une apocalypse zombie mondiale s’est révélée totalement injustifiée et où le “virus tueur” s’est avéré tout à fait comparable à une vague de grippe un peu plus sévère, les mesures contre la pandémie ont été renforcées de telle sorte qu’un retour à la normale est devenu tout aussi impossible qu’un regain de confiance dans ce qui reste de notre démocratie. D’abord la fermeture des frontières, les masques, les tests obligatoires et le confinement, puis la surveillance électronique, l’état d’urgence, la persécution des anti-vaccins et l’interdiction des manifestations, enfin la vaccination “volontaire” obligatoire, la privation des droits parentaux et l’exclusion sociale permanente des non-vaccinés: étape par étape, toutes les promesses ont été brisées et les fondements d’une société civile libre, égale et solidaire ont été sapés, sans aucune opposition digne de ce nom de la part des médias, des “experts” et de la population.”

Il désigne les trois piliers de cette nouvelle tyrannie. D’abord, le piège économique.

“La disparition de la classe moyenne et la montée du “socialisme des milliardaires’ avec d’un côté, son hyper-capitalisme bien-pensant et, de l’autre, son économie planifiée pour les masses.”

Puis, le piège technocratique.

“Des conditions de plus en plus totalitaires par la persécution des groupes politiquement incorrects, la manipulation du vote par correspondance, des médias tous alignés sur la même position politique, l’interdiction des manifestations, la transformation du “passe sanitaire” en un système de crédit social sur le modèle chinois et, finalement, l’externalisation des décisions politiques vers des institutions internationales opaques.”

Enfin, le piège identitaire.

“L’inondation volontaire de l’Europe par des migrants venus du monde entier, combinée à la désintégration systématique des communautés de solidarité traditionnelles telles que la famille, la foi, la nation ou la culture.”

Et il conclut de manière très lucide, donc très sombre.

“L’on a toutes les raisons d’être pessimiste: les citoyens sont trop à la merci de la pression médiatique et du conformisme social, l’avidité des puissants à utiliser les avantages inimaginables offerts par la pandémie est trop immense, la tentation du citoyen d’abandonner sa responsabilité personnelle et de la remplacer par l’obéissance vers le haut et le ressentiment vers le bas est trop grande: c’est l’alpha et l’oméga de la banalisation du mal.”

Pour finir, David Engels se donne, et nous donne “la mission de nous opposer de toutes nos forces.” Message reçu 5 sur 5. Nous n’avons pas envie de mourir. L’Occident doit vaincre cette tyrannie. Rien n’est jamais complètement perdu d’avance.

Source: Putsch.Media

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