Mortiers, cocktails Molotov et boules de pétanques : cinq nuits de violences anti-flics dans l’Essonne

Image d'illustration / Photo: DR
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Depuis jeudi dernier, plusieurs communes de l’Essonne sont en proie à de très importantes violences urbaines qui étaient encore en cours ce lundi après-midi. Incendies de mobilier urbain, tirs de mortiers, jets de cocktails Molotov et de boules de pétanques sur les policiers se répètent depuis l’interpellation de deux frères dans une cité sensible de Corbeil-Essonnes.

Les évènements ont commencé jeudi 2 septembre par l’interpellation d’un “jeune” par des policiers dans la cité sensible des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Cet individu se livrait à un rodéo sauvage, un “cross-bitume”, sur une moto volée dans les rues du quartier.

Un de ses frères, accompagné d’une bande de racailles de ses amis, s’en est pris aux policiers, tentant même d’en étrangler un. L’individu a été lui aussi interpellé et les deux frères ont été placés en garde à vue.

Le soir même, la cité s’embrasait et pompiers et policiers étaient victimes d’un guet-apens à coups de mortiers d’artifice, de cocktails Molotov et de divers autres projectiles dont des boules de pétanques.

Depuis, ces violences urbaines se sont étendues à d’autres quartiers de la commune, comme ceux de la Nacelle et de Montconseil et à d’autres villes du département comme Évry (quartier des Pyramides) et Grigny (Grigny2) où des attaques en règles ont été lancées contre les forces de l’ordre après des incendies de mobilier urbain.

Après cinq nuits d’ultraviolences anti-flics, ces événements étaient encore en cours hier après-midi, dans le silence assourdissant des médias mainstream. Face aux fusées de mortiers, aux engins incendiaires et aux jets de projectiles contondants, les policiers doivent se contenter de répliquer au gaz lacrymogène et avec des balles en caoutchouc.

Pour l’heure, on ignore si des fonctionnaires ont été blessés dans ces violences ou si des racailles ont été interpellées. Les autorités préfectorales et le parquet d’Évry se font particulièrement discrets sur les mesures envisagées à la suite de ces événements.

Sources: Actu 17/ Twitter

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