Dictature sanitaire en plein délire: les employeurs devront contrôler les “passes” tous les jours

Elisabeth Borne/EU2017EE Estonian Presidency
Elisabeth Borne/EU2017EE Estonian Presidency

Selon les termes du projet de loi en cours de validation par les députés aux ordres, les salariés en contact avec le public dans les entreprises concernées auront jusqu’au 30 août pour se “mettre en règle,” soit en se vaccinant, soit en ayant un certificat d’immunité, soit en produisant un test PCR négatif tous les deux jours.

Et ce n’est pas tout: leurs employeurs seront obligés de vérifier lesdits passes tous les jours! C’est l’ultra-socialiste ministre du travail Élisabeth Borne qui est montée au créneau pour détailler les nouvelles contraintes.

Seuls certains établissements recevant du public sont concernés. Au-delà du 30 août, dans les lieux où le passe sanitaire sera exigé pour entrer, les salariés devront eux-mêmes avoir un passe sanitaire valide, soit parce qu’ils seront vaccinés, soit par un test PCR ou antigénique négatif de moins de 48 heures, soit par un certificat de rétablissement attestant qu’ils ont eu la Covid.

Dans les autres entreprises, l’employeur ne pourra pas obliger ses salariés à être vaccinés: la loi ne l’y autorisera pas. C’est le prétexte sous lequel Elisabeth Borne a décidé de maintenir le port du masque obligatoire dans le milieu professionnel, de même que les gestes barrières et les protocoles sanitaires déjà en vigueur.

Et ce sera à l’employeur de s’assurer que ses salariés sont en conformité avec la loi! Il devra contrôler la validité de leur passe… chaque jour, sauf pour les salariés qui lui fourniront, sur la base du volontariat, une attestation de vaccination.

Cerise sur le gâteau: des contrôles pourront être effectués par la police pour vérifier que l’employeur effectue bien ces contrôles, sous peine d’amendes allant de 1 500 € pour les personnes physiques et de 7 500 € pour les personnes morales, jusqu’à respectivement 9 000 € et 45 000 € en cas de récidive!

Les salariés qui refuseront de présenter un passe sanitaire ne pourront pas rester en poste. Pour éviter d’avoir à aller d’emblée jusqu’au licenciement, Elisabeth Borne annonce la création d’une nouvelle procédure de suspension du contrat de travail, sans rémunération, qui prendrait fin dès que les salariés “se mettraient en conformité”.

Pour ce faire, ils pourront poser des RTT ou prendre des jours de congé pour s’organiser, ou encore être affectés à un poste dans lequel le passe sanitaire ne serait pas nécessaire. La loi crée également une autorisation d’absence sur le temps de travail pour permettre aux salariés de se faire vacciner, sans perte de salaire.

Nous ferons tout pour rassurer ceux qui ont encore des doutes sur la vaccination. Nous serons en revanche intraitables avec ceux — un très petit nombre — qui conduisent des actions violentes. Ils ont perdu tous repères. Mais heureusement une écrasante majorité des Français souhaite se faire vacciner. Que diraient-ils si nous devions tout fermer à nouveau ? Nous ne voulons pas avoir à réinstaurer des contraintes fortes comme lors des vagues précédentes“, a conclu la ministre dans un ultime accès de posture bienveillante.

Tout ça pour que Macron et ses sbires puissent continuer de prétendre qu’il n’y a pas d’obligation vaccinale en France, et persister dans leur posture pseudo-démocratique pour imposer le vaccin par la menace et la coercition, tout en accablant les employeurs de responsabilités qui ne devraient pas être les leurs…

Source: Ouest-France

 

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