Des provocatrices en burkini exclues d’une piscine à Grenoble

Burqini/Photo: DR

Avec les vacances reviennent les opérations d’agitation-propagande des activistes de l’entrisme islamiste et leur étendard: le burkini, qui permet d’imposer les archaïsmes musulmans dans les zones de baignade. Le maire écolo-dingo de Grenoble a une position ambiguë…

Cinq femmes selon la police, six d’après l’association organisatrice de cette provocation: leur nombre reste sujet à discussions, mais en tout cas elles se sont baignées en burkini, mercredi vers 15h30, dans la piscine Jean Bron à Grenoble, dans l’Isère.

Déjà, en juin 2019, une dizaine de femmes soutenues par un collectif militant, l’Alliance citoyenne, avaient revendiqué leur droit de se baigner dans cette tenue peu hygiénique et visant clairement à imposer la visibilité de la présence islamiste, dans ce même établissement.

Leur présence a provoqué l’évacuation du bassin, à la demande des agents municipaux, qui avaient déjà bloqué l’accès à la baignade d’une dizaine d’autres femmes. Les militantes ont été verbalisées et exclues de l’établissement pour deux mois.

Ce nouvel incident intervient après plusieurs actions de ce même “collectif” et des échanges tendus entre le gouvernement et Éric Piolle, le maire “écologiste” de la ville, au sujet de ce type de maillot de bain recouvrant l’ensemble du corps.

L’association en question affirme pour sa part dans un communiqué que ses militantes “réclament le droit de choisir leur maillot de bain : maillot de bain couvrant, à manches longues, à manches courtes ou encore en topless“, accuse les règlements actuels d’être “discriminants” et promet de renouveler son action.

Ces méthodes d’action sont dans leur ADN. Elles sont dans leur créneau, et nous, tranquillement, on est dans le nôtre“, assure Annabelle Bretton, adjointe “chargée de l’Éducation populaire et de la démocratie ouverte”. Pourtant, c’est le règlement intérieur de la piscine, interdisant ces tenues, qui a été appliqué…

En mars 2021, Gérald Darmanin avait demandé à la Commission européenne d’annuler une subvention accordée à un consortium dont fait partie l’Alliance citoyenne, qu’il accusait de “promouvoir des règles compatibles avec la charia“.

Mais le 18 juin, dans une lettre à Jean Castex, le maire “écologiste” de Grenoble Éric Piolle a demandé au gouvernement de statuer au niveau national sur l’interdiction ou non de ces maillots. On voit bien ce qu’il en pense…

Source: 20 Minutes

 

 

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