Ce “people” d’extrême-gauche est un pervers de la pire espèce!

Azzedine Amal
L'immigré qui escroque les immigrés.

Gilles Wullus était le rédacteur-en-chef du magazine Politis, un des médias les plus à gauche en France. Immigrationniste, antifasciste, antiraciste, anticapitaliste: la totale socialiste.  Donc, un homme qui passait pour une grande âme et un grand cœur aux yeux des bobos.

Seulement, il y a maintenant une énorme tache sur le CV de Gilles Wullus: homosexuel, il vivait en couple avec Azzedine Jamal (voir photo), ex-manager de la danseuse Mia Frye. Et là, tout se complique.

Car Azzedine Jamal, pendant des années, s’est fait frauduleusement passer pour un avocat: il feignait d’apporter une assistance juridique aux étrangers sans papiers et demandeurs d’asile. Il encaissait jusqu’à 9000 Euros pour prendre en charge les dossiers… puis il abandonnait les immigrés à leur sort.

Gilles Wullus, ex de Libération et de Têtu, est déshonoré avent même que l’enquête ne commence. Il s’est donc logiquement mis en retrait de ses fonctions chez Politis. Le magazine est tétanisé: son patron vivait avec un mélange de vrai escroc et de faux passeur, un genre d’esclavagiste jet-set dont le cynisme rappelle, toutes proportions gardées, celui de l’effroyable docteur Georges Montandon qui, pendant l’Occupation, prétendait délivrer des certificats d’aryanité aux Juifs et les dénonçait à la Gestapo.

Songez-y! Comment peut-on oser se déclarer radicalement pro-immigration, et faire tomber les immigrés dans un piège destiné à les ruiner, le tout sous une fausse identité de défenseur des faibles, au nom de la morale! Quelle stupéfiante addition de vice, de trahison, d’hypocrisie et de crime!

“J’ai sciemment caché à mon conjoint ce que j’ai fait”, a déclaré Azzedine Jamal pour couvrir Gilles Wullus. Mais personne n’y croit et tout le monde s’en fout. Car on sait désormais ce que valent les plaidoiries d’Azzedine Jamal!

En réalité, on voit là tomber le masque des intellectuels de gauche. Leur bienveillance est un mante religieuse, leur générosité est une vipère, leur humanisme est un banc de piranhas. Ils sont les pires prédateurs du zoo humain.

Sur son site, Politis se défend ainsi: “C’est avec stupéfaction que l’équipe de Politis a pris connaissance d’une enquête de StreetPress, publiée le 19 juillet, accusant notre rédacteur en chef Gilles Wullus d’avoir a minima couvert et protégé son mari, qui se serait rendu coupable d’avoir arnaqué des dizaines de sans-papiers. C’est peu dire que nous avons été secoué·es et choqué·es. Les faits relatés dans cet article sont d’une extrême gravité. Ils sont en totale contradiction avec les valeurs que notre journal défend depuis plus de trente ans. Gilles Wullus est d’ores et déjà en retrait de ses fonctions et responsabilités au sein du journal.” Les rats jettent le capitaine à l’eau!

Et non, ces faits ne sont pas “en totale contradiction avec les valeurs” de Politis. Ils sont la conséquence naturelle, mécanique, de ces valeurs en trompe-l’œil, truquées, pourries, destinées à hypnotiser le bon peuple, à l’empoisonner et à lui subtiliser son portefeuille.

Source: Le Monde

 

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