Ils sont fous à lier! Les idées sanitaires et totalitaires du Sénat

Image d'illustration / Photo: Flickr
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Non, FL24 n’est pas complotiste. Simplement, FL24 sait se servir de ses yeux, et lire certains textes parfaitement officiels, aisément accessibles sur Internet. Comme celui-ci  trouvé sur le site du Sénat, intitulé “Crises sanitaires et outils numériques: répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés”.

Un texte à lire absolument, et à partager partout, avant qu’il ne soit trop tard.

On y voit les sénateurs réfléchir sur les différentes options envisageables afin de mettre fin aux pandémies à venir. Accrochez-vous, c’est un cauchemar.

“Un portique d’entrée dans le métro qui se mettrait à sonner très fort au passage d’une personne contagieuse ou censée être confinée serait dans la plupart des cas suffisamment dissuasif pour qu’il ne soit même pas nécessaire de transmettre cette information aux autorités chargées de contrôler le respect des règles. Début 2021, la presse a rapporté le cas d’un boîtier connecté, porté autour du cou, qui sonnerait (avec un son de 85 décibels) en cas de non-respect des règles de distanciation par les salariés d’une entreprise. L’initiative a été dénoncée comme anxiogène et inacceptable. Techniquement, toutefois, nul besoin d’un boîtier autour du cou : un smartphone peut faire la même chose avec son Bluetooth, et un son de 100 décibels.”

Non, vous ne rêvez pas. Oui, c’est terrifiant. Et ce n’est pas fini.

“Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d’exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire. Ces outils sont les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés — mais, une fois de plus, il serait irresponsable de ne pas au moins les envisager, ne serait-ce que pour se convaincre de tout faire en amont pour ne pas en arriver là.”

Et là, on plonge dans la dictature la plus complète.

“De nombreux cas d’usages sont possibles, et notamment :

— le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du pass pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc.;

— le contrôle de l’état de santé, via des objets connectés dont l’utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle;

— le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l’on est contagieux;

— le contrôle des transactions, permettant par exemple d’imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d’une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions.”

Bien entendu, nos chers sénateurs laissent entendre que le plus sage serait de tout mettre en œuvre pour ne pas en arriver à prendre des mesures aussi sauvagement inhumaines. Mais, tout de même, ils y pensent, à ces mesures. Il y réfléchissent. Ils étudient, comparent, pèsent le pour et le contre. Ils hésitent, tel des bourreaux dans un magasin de haches et de scies.

Et ces hésitations prouvent au moins une chose de manière certaine: ils ont perdu tout contact avec les idées de liberté, de respect, de civilisation, et même de morale. Ils sont désormais prêts à tout. Ils ignorent quelle forme exacte prendra le totalitarisme à venir, mais ils sont d’ores et déjà ses serviteurs et, disons-le, ses collabos.

Le texte complet de cet inquiétant délire totalitaire est consultable sur le site officiel du Sénat en cliquant ici.

Source: site Internet du Sénat

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