Le confinement macroniste: un cadeau aux grandes entreprises conçu pour flinguer les petites entreprises

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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Dans tous les médias, les partisans du confinement se congratulent en affirmant que la fermeture d’entreprises et le télétravail n’ont pas nui à l’économie. Dites cela aux millions de propriétaires de petites entreprises qui ont subi des dommages irréparables en raison de restrictions prolongées et irrationnelles.

Avec de nombreuses grandes entreprises jugées “essentielles” et un marché boursier soutenu par l’Etat, il est facile de voir où va la préférence de l’Etat.

Alors qu’Amazon et les chaînes de supermarchés continuent de dépasser les prévisions de bénéfices, les petites entreprises luttent pour survivre. Parmi ceux qui n’ont pas fait faillite, peu atteignent leurs niveaux de revenus mensuels d’avant le confinement.

Les petites entreprises constituent l’épine dorsale de l’économie française. Les emplois, la croissance, la création des richesses et leur distribution, ce sont elles, pas les multinationales .

Et ce sont ces entreprises qui ont subi le plus gros du confinement. Un grand nombre des petites entreprises ne pouvaient pas payer leur loyer en totalité et à temps. Des millions de propriétaires de petites entreprises ont des dettes à six ou sept chiffres, dont une grande parti sont garanties sur leur patrimoine personnel.

Les apologistes du confinement insistent sur le fait que les gens n’auraient pas fréquenté les entreprises même si la fermeture n’avait pas été imposée. Les données disent le contraire. De nombreuses grandes entreprises n’ont pas eu à subir de confinement, et elles s’en sont plutôt bien sorties, souvent au détriment d’entreprises qui n’étaient pas considérées comme “essentielles”.

En réalité, un “petit confinement pour ralentir la propagation du virus” s’est transformé en plus d’un an de fermeture ciblant les plus petites entreprises et commerces.

Un an de fermeture imposée, qui peut survivre à ça? Uniquement des multinationales et autres géants qui ont suffisamment de trésorerie ou assez de souplesse pour se diversifier voire qui peuvent faire du lobbying pour obtenir des subventions.

Aucune de ces petites entreprises flinguées par le confinement n’a reçu de compensation appropriée pour la violation de leurs droits de propriété par le gouvernement. Le chômage partiel n’a représenté qu’une aide factice et de type social, à la française.

C’est une tragédie française. Les petites entreprises offrent une liberté économique à des millions de personnes. La concurrence des petites entreprises décentralisées conduit à plus d’emplois, plus de choix pour les consommateurs et de meilleurs prix qui profitent à tous.

Mettre plus de pouvoir entre les mains des grandes entreprises est, bien sûr, bon pour les politiciens. Il est plus facile pour eux de s’entendre avec quelques grandes entreprises et corporations du CAC40 et de La Défense qu’avec des dizaines de millions de petites entreprises. Mais ce n’est en aucun cas bon pour l’économie ni pour la France.

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