La République tchèque ne cédera pas à l’invasion selon son premier ministre.

Andrej Babiš, premier ministre conservateur de la République Tchèque et milliardaire, avec sa casquette "Tchéquie Forte" s'inspirant de celle de Trump/Michal CIZEK

L’immigration massive orchestrée depuis des décennies en Europe occidentale et ses conséquences dramatiques sur la qualité de vie des populations autochtones constitue depuis longtemps un véritable chiffon rouge pour l’Europe centrale.

Le premier ministre tchèque Andrej Babiš vient de le reconfirmer dans une tribune parue dans le quotidien de gauche Pravó et il n’y va pas par quatre chemins.

Selon certains calculs, les Pays-Bas se transformeront en un pays à majorité musulmane en 2044. La Suède suivra en 2065. Malheureusement, ce ne sont que des faits”, écrit ainsi le chef du gouvernement tchèque.

Le premier ministre tchèque refuse catégoriquement un destin aussi funeste pour son pays et son peuple : “Nous déciderons nous-mêmes qui vivra et travaillera dans notre pays”.

“Comme je l’ai dit récemment à la Chambre des députés, nous ne voulons pas partager notre pays. Les Pirates ont une opinion diamétralement opposée”, alerte-t-il alors que la coalition menée par le parti Pirates est en tête des sondages.

Il dresse un portrait sans fard de ce qu’est devenu le quotidien en Europe occidentale : “Nous voyons aujourd’hui et chaque jour en Europe occidentale où la migration non gérée peut conduire. En Allemagne, la polygamie et le mariage des enfants sont tolérés. En Grande-Bretagne, il existe des tribunaux islamiques parallèles.”

Évidemment, tout cela serait incomplet sans une référence au califat français : “En France, les migrants coupent la tête des enseignants ou attaquent les femmes parce qu’elles portent une jupe trop courte.”

Après la récente mise au point d’Orban, force est de constater que le soleil et l’espoir se lèvent à l’Est.

Source : Visegrad Post

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