La France n’a jamais été aussi verte, les écolos regardent ailleurs

Fôret amazonienne/Wikimedia Commons
Fôret amazonienne/Wikimedia Commons

Selon l’IGN (Institut Géographique National), la forêt couvre actuellement 16,9 millions d’hectares soit 31 % du territoire français. C’est l’occupation du sol la plus importante après l’agriculture.

Le renouveau de la forêt française vient essentiellement du charbon, la houille aujourd’hui tant vilipendée qui a donc eu, paradoxalement, un rôle écologique. En effet, le bois était jusqu’au début des années 1800 la principale source d’énergie non seulement pour l’industrie (alors en phase de développement), mais aussi et surtout pour le chauffage et pour la cuisson des aliments.

La forêt regagne peu à peu du terrain jusqu’à atteindre aujourd’hui un niveau équivalent à celui de la fin du Moyen Âge.

Dans tous les grands pays industriels, la forêt a continué à se développer au XXe siècle. La surface forestière de l’Europe a augmenté de 0,3 % par année de 1990 à 2015. L’Union européenne a ainsi gagné 90 000 kilomètres carrés, soit la taille du Portugal. Aux États-Unis, la croissance est de 0,1 % par année.

À l’opposé, la forêt diminue beaucoup dans les pays en développement, et particulièrement en Afrique. Le responsable de cette destruction n’est pas la méchante industrie capitaliste. C’est la cuisson des aliments qui est la première cause de la disparition de la forêt dans le monde.

En effet, le bois (et souvent le charbon de bois vendu dans les banlieues des grandes villes) est la seule source d’énergie disponible et facilement accessible pour faire la cuisine.

C’est ainsi qu’on voit souvent dans les reportages des femmes portant des fagots de bois sur la tête. La forte pression démographique du continent africain (dont la population va passer de 1 à 3 milliards d’habitants d’ici la fin du siècle) ne fait qu’aggraver le phénomène.

Autre illustration de cette destruction massive : Haïti où la forêt a pratiquement disparu pour être transformée en charbon de bois. Ce qui a provoqué en retour une érosion des sols aussi spectaculaire que dramatique.

Conclusion : l’écologie, c’est le contraire de ce qu’en disent les écologistes.

Source : Association des climato-réalistes

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