La dernière de Mélenchon: l’abjection à l’état pur! FL24 répond

Mélenchon
L'homme qui se déshonore.

Comme ses idées politiques n’ont aucun sens et que son parcours politique n’a aucun intérêt, comme il sait qu’il ne vaut rien, qu’il n’est utile à personne et que seuls les débiles profonds l’admirent, Jean-Luc Mélenchon souffre atrocement. Il est angoissé, complexé, il se hait, il enrage et il se venge sur la terre entière.

Alors, pour tenter désespérément d’oublier sa souffrance, il dépasse les bornes, il provoque, il scandalise: c’est sa manière à lui d’exister. Mélenchon est un enfant fou qui casse en hurlant tous les jouets qui passent à sa portée.

Mais, cette fois, il a franchi un cap. Il a atteint l’abjection absolue, le point de non-retour à partir duquel on est, politiquement et personnellement, définitivement déshonoré. Ce matin, la presse au grand complet parle de sa dernière déclaration fracassante, datant d’hier soir, mais personne n’ose le prendre entre quatre yeux et lui répondre franchement. C’est FL24 qui se dévoue.

Cher camarade Jean-Luc.

Autrefois, il t’arrivait d’être drôle, éloquent, cultivé, et parfois même intelligent. Tu avais beau te plonger avec délices et jusqu’au cou dans le sang des victimes du communisme, tu avais beau violer nos âmes avec tes mensonges trotskistes, staliniens, maoïstes, tu avais beau être philosophiquement psychopathe et ethiquement immonde, tu avais tout de même un peu de talent, ce qui te rendait amusant à regarder, plus qu’un Fabius ou un Raffarin.

C’est ce qui t’avait valu le score impressionnant de 19,58 % au premier tour de la présidentielle 2017. 7 millions d’électeurs! Tu étais devenu un poids lourd de la course à l’Élysée, à peine 100 000 voix derrière Fillon. Mais cet orgasme dans ta carrière fut l’antichambre de ta mort.

Car, quelque temps plus tard, pour gagner encore plus de puissance statistique, tu es devenu le valet de Mahomet. Tu as enturbanné ton marxisme-léninisme, tu as mis des babouches à tes fantasmes de Goulag, tu as imposé la barbe à Robespierre et le voile au drapeau rouge. Tu as alors fait beaucoup de peine à notre peuple, même à tes plus vieux admirateurs. À la faute très grave d’être communiste, tu as ajouté celle, tout aussi grave, d’être islamolâtre: tu as doublé la mise de ta saleté intime. Toi qui pataugeais dans les ordures, tu as commencé à t’enfoncer pour de bon dans la pourriture.

Et puis, là, soudain, tu traverses le miroir. Comme la mode est au complotisme maximum, tu deviens complotiste ultime. Et pas qu’à moitié: complètement, irrémédiablement, jusqu’à la garde et jusqu’à l’os. À un point jamais vu. Tu es devenu encore plus paranoïaque que ne l’étaient Staline et son jumeau Hitler, et Himmler, et Ceaucescu, Pol Pot, Ben Laden, Al-Baghdadi, même les plus médiocres des racailles, les plus dangereux des black blocs, les plus hystériques des tueurs au couteau. Tu es, aujourd’hui, camarade, l’homme le plus paranoïaque de France. Tu établis un record imbattable. Voyons pourquoi.

Qu’as-tu dit hier soir? Deux choses. Celle qui estomaqué le plus les médias français, d’abord: que, dans la dernière semaine avant l’élection présidentielle, nous allons assister à un attentat comparable à celui perpétré par Mohamed Merah, afin de tétaniser l’électorat, de stigmatiser les musulmans et de truquer le scrutin. Cette prédiction est stupidement imprudente, elle montre à quel point tu es mégalomane et arrogant, et combien volontiers tu craches au visage des victimes de Merah, mais passons. Tu es désormais coutumier de ce genre d’âneries de compétition au service du Coran.

Intéressons-nous plutôt à ton autre déclaration d’hier, qui fait moins de bruit, mais qui est encore bien plus perverse: tu déclares qu’un pouvoir secret et planétaire a installé à la tête de “tous les pays du monde” des équivalents de Macron. Et là, il faut se concentrer sur ces mots, puisque tu les répètes avec insistance, afin qu’ils nous entrent bien dans le crâne: “tous les pays du monde”.

Tous les pays du monde, ce qui signifie qu’un petit commando de conspirateurs invisibles a porté au pouvoir non seulement Macron, mais également Donald Trump, Xi Jinping, Boris Johnson et les présidents de la Pologne, du Venezuela, du Pakistan, du Japon, de l’Iran, de l’Afghanistan, de la Russie, de l’Indonésie, de la Belgique, de l’Islande, du Pérou, du Viet-Nam! Ces illuminati, ces reptiliens, téléguident donc aussi bien les leaders islamistes que les tyrans communistes, aussi bien les libéraux que les tiers-mondistes, aussi bien Erdogan que Kim Jong Un! La planète entière est manipulée par un petit groupe de monstres sans visages, sans identités, cachés dans une base secrète souterraine, et qui décident de tout, absolument de tout, dans le destin du monde! Cette thèse a un nom, camarade: elle s’appelle Matrix. Un film de science-fiction pour adolescents attardés, un déluge d’effets spéciaux qui rend spécialement neuneu.

Et l’on sait parfaitement qui cette thèse marxiste-matrixienne montre du doigt, dénonce, traque et veut abattre. Les juifs. Les chrétiens. Les capitalistes. Les Occidentaux. Les bourgeois. Les apolitiques. Les familles, les traditionnels, les braves gens. Les cibles préférées et éternelles du totalitarisme, les proies que le communisme, le nazisme et l’islamisme, les trois ensemble, parfaitement coordonnés malgré tous leurs désaccords, rêvent d’exterminer. Sans le dire, lâchement, Jean-Luc, tu appelles au bain de sang. 

Car, Jean-Luc, si la terre est dirigée par des conspirateurs du sol au plafond et du Groenland à l’Amazonie  alors, la seule solution, pour sauver l’humanité, est l’apocalypse révolutionnaire. C’est ton programme.

Comme ta carrière s’effondre, comme ton âme, dégoûtée, te quitte et que ton cœur, lassé, s’arrête, tu fais en sorte d’enfermer notre peuple dans ton bunker mental et de nous entraîner dans ta chute. Tu sonnes la mobilisation des trains de marchandises, le creusement général des fosses communes, l’édification des gibets, l’aiguisement des guillotines, la mise en marche des fours crématoires. Tu mobilises l’armée des racailles. Tu armes les casseurs. Tu donne le feu vert aux terroristes. Tu encourages les pires à décapiter les meilleurs. Ton pessimisme est en chaleur. Ton désir de cadavres entassés est turgescent. Tu t’accouples au mal, tu t’offres à lui, tu te laisses pénétrer, posséder, envahir par lui. Le pacte avec le diable est maintenant signé. Tu es perdu.

Alors, camarade, cette fois, oui, te voilà déshonoré. Pour de bon. Déshonoré comme un mari qui tue sa femme et ses enfants parce qu’il a bu le verre de trop. Comme un adolescent qui égorge sans raison une vieille dame dans un terrain vague. Comme un médecin allemand qui, le matin, dans la brume d’un camp, enfile son uniforme de SS avant d’aller torturer des innocents. Comme un fonctionnaire russe qui envoie crever en Sibérie des villages entiers de paysans affamés. Comme un djihadiste français qui viole une enfant yézidie en Syrie. À nos yeux, tu es désormais un cadavre. Inregardable et pestilentiel. À enterrer d’urgence, avant que les mouches n’y pondent.

Camarade Mélenchon, nous te présentons nos plus sincères condoléances pour le décès de toi-même. Nous te souhaitons une prompte décomposition. Adieu, trou noir.

Bien amicalement,

Pascal Tenno.

Source: Youtube

8 Commentaires

  1. Belle réponse à Méluche dont l’agonie politique n’en finit pas et devient presque pathétique, grotesque et indécente…
    On achève bien les chevaux, merde !….
    Pas de place pour lui, dans un EHPAD à Cuba ou au Venezuela ?….

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