En plein délire mélenchoniste, le procès de l’attentat du 20 avril 2017 sur les Champs-Élysées s’ouvre devant la cour d’assises à Paris

Xavier Jugelé / Photo: DR
Xavier Jugelé / Photo: DR

Le procès de quatre hommes jugés pour leur rôle dans l’assassinat du policier Xavier Jugelé, tué sur les Champs-Élysées en avril 2017 dans un attentat terroriste islamiste, s’est ouvert lundi à Paris devant la cour d’assises spéciale.

L’attentat du 20 avril 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées est une attaque terroriste perpétrée sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, dans la soirée. Un homme armé d’une kalachnikov tire sur un fourgon de police, tuant le conducteur, Xavier Jugelé, et blessant deux autres policiers avant d’être abattu. Une passante est également touchée.

En l’absence de l’assaillant Karim Cheurfi, abattu de deux balles après avoir tué Xavier Jugelé le 21 avril 2017, un seul des quatre hommes est jugé sous la qualification de terroriste.

Nourredine Allam, âgé de 31 ans, est poursuivi pour association de malfaiteurs terroristes en vue de la préparation d’un crime, soupçonné d’avoir vendu à Karim Cheurfi le fusil d’assaut avec lequel Xavier Jugelé a été tué, à trois jours du premier tour de l’élection présidentielle.

Les trois autres accusés sont jugés pour détention et cession d’armes. Un seul comparaît libre.

Selon l’avocate de Nourredine Allam, celui-ci nie les charges retenues et conteste la qualification de terroriste retenue.

L’assassinat de Xavier Jugelé, qui se trouvait au volant d’un car de police garé en haut des Champs-Élysées quand Karim Cheurfi, âgé de 39 ans, était sorti de sa voiture et avait tiré à l’arme automatique sur le véhicule, avait marqué l’opinion et la campagne présidentielle 2017.

L’assaillant, identifié comme étant Karim Cheurfi et décrit comme dangereux du fait de son obsession à vouloir tuer des policiers, avait plusieurs condamnations à son actif, dont une en 2005 à quinze ans de détention pour tentative de meurtre à l’encontre d’un élève gardien de la paix et d’un frère plus jeune de celui-ci. Il ne faisait cependant pas l’objet d’une fiche S.

À la veille de l’ouverture du procès, Jean-Luc Mélenchon a cité le cas de Xavier Jugelé parmi d’autres avant de prédire “un grave incident ou un meurtre” dans la “dernière semaine de la campagne présidentielle“, créant la polémique.

Source: AFP

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