Dans le Calvados, une maire et son adjoint violemment agressés par des “gens du voyage”

Caravanes voyageurs/DR
Caravanes voyageurs/DR

Vendredi dernier, la maire de Bénouville, dans le Calvados, a voulu s’opposer à l’occupation illégale d’un terrain communal par une famille de “gens du voyage”. L’édile et un de ses adjoints ont été agressés par les “voyageurs” et elle a été blessée par un véhicule l’ayant percutée. Deux nomades ont été interpellés.

Vendredi 21 mai, en fin d’après midi, un convoi de caravanes appartenant à une famille de “gens du voyage” s’est installée sans autorisation sur un terrain communal, en herbe et jouxtant le gymnase de la commune de Bénouville, dans le Calvados.

Les intrus, une quinzaine de membres de cette communauté si appréciée, ont commencé à installer leur campement sur ce terrain servant normalement à certaines activités sportives pratiquées occasionnellement sur la commune.

Mme Clémentine Le Marrec, maire de l’endroit, a été avisée de cette occupation illégale et s’est rendue sur les lieux avec un de ses adjoints, chargé de l’urbanisme. Dès leur arrivée sur les lieux, les deux élus ont cherché à dialoguer avec les nomades.

Peine perdue! Les “voyageurs” les ont insultés, menacés et violemment molestés, refusant de quitter l’emplacement qu’ils considéraient comme un dû. La virulence des nomades est montée jusqu’au point où Mme Le Marrec a été volontairement percutée par un véhicule qu’elle essayait d’empêcher de pénétrer sur le terrain.

La maire a dû être brièvement hospitalisée et s’est vu attribuer un jour d’ITT pour une blessure au genou, occasionnée par le choc avec le véhicule. Une intervention de gendarmerie a été décidée par la préfecture qui a été avisée des faits.

Munis de l’arrêté d’expulsion émis par le préfet, une trentaine de gendarmes ont procédé à l’évacuation du camp vers 22h. Deux membres de la communauté, des hommes dont l’âge n’a pas été précisé, ont été placés en garde à vue pour les violences sur les deux élus.

Ces deux individus, dont les éventuels antécédents judiciaires n’ont pas été communiqués, ont été brièvement auditionnés avant d’être relâchés le lendemain avec une convocation en justice pour le mois de septembre prochain. Ils y répondront des violences et des milliers d’Euros de dégâts occasionnés en seulement quelques heures sur les infrastructures de la commune.

Sources : Ouest-France/ Le Bonhomme Libre

 

1 COMMENTAIRE

  1. c’est un film comique ils seront jugés en septembre ils seront où la moindre des choses j(espère que l’on a saisi au moins la voiture et bloqué leur compte bancaire

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