Exclusif! Pourquoi discuter avec les gauchistes est impossible

Image d'illustration / Photo: DR
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Quand vous discutez avec un bobo, un gauchiste, un progressiste, un macronien, un écolo, une féministe, vous attrapez vite mal à la tête: ces gens sont des interlocuteurs insupportables.

Pourtant, en tant que personnes, ils ne sont pas pires que les autres. Mais, dès qu’ils parlent de politique, ils font de votre vie un enfer. Pourquoi?

La réponse est apportée par un dissident russe de l’époque soviétique, dans les années 70, professeur de logique à l’Université de Moscou, et auteur d’un roman entré dans la légende des grands textes anticommunistes pour sa clairvoyance et son insolence, Les Hauteurs béantes.

Il écrit: “Toute idéologie est basée sur des idées ambiguës, étranges, qui exigent d’être interminablement expliquées. C’est pourquoi il est impossible de vérifier ou d’infirmer les affirmations idéologiques: on ne peut pas réfuter ce qui n’a pas de sens précis.”

Voilà pourquoi la théorie du Genre, par exemple, est incompréhensible: parce qu’elle est absurde! Elle ne signifie rien! Et c’est pourquoi discuter avec un militant LGBT est épuisant: parce qu’on ne peut ni être d’accord avec lui, ni le contredire… puisqu’il dit n’importe quoi! Le monde qu’il décrit, où chacun peut être de tous les sexes à la fois, est un monde imaginaire, un univers de conte de fées et de cauchemar! Ça n’a ni queue ni tête! Alors, oui, avoir un échange constructif avec un dingo pareil est inimaginable. Et ce n’est ni de votre faute, ni même de la sienne, mais la faute de l’idéologie qui le rend fou.

Le même raisonnement est valable pour toutes les familles de gauchistes que la vie en France vous impose: islamo-gauchistes, islamistes, trotskistes, maoïstes, fans du Che, léninistes, marxistes, féministes, décroissantistes, écologistes, alter-mondialistes, végans, socialistes, socio-démocrates, antiracistes, antifascistes, décolonialistes, indigénistes, cégétistes, punks à chiens, électeurs d’Anne Hidalgo, téléspectateurs d’Hanouna, etc., etc. Tous ces gens disent n’importe quoi. Et, en disant n’importe quoi, rendent tout débat impossible.

Et le plus beau, c’est qu’en plus de vous enfermer dans leurs raisonnements délirants où rien n’a de définition claire, ils veulent vous faire taire. Ils vous accusent de fascisme. Ils vous soupçonnent de génocide. Nous vivons dans un monde où les psychotiques entendent faire porter des camisoles de force aux honnêtes gens sains d’esprit, et le plus vite sera le mieux! Les paranos hystériques veulent nous censurer et nous bâillonner. Et pourquoi pas nous menotter nus aux radiateurs et nous frapper? Ça les tente.

Il en faut, de la patience, quand on est sensé et pacifique dans un pays aussi gauchiste, dans un monde aussi progressiste, pour discuter avec la horde, toujours plus envahissante, de gens de gauche qui veulent la peau de notre civilisation! Il faut bien de la charité chrétienne, pour tolérer encore ceux qui ne tolèrent plus l’existence de l’Occident.

Nous discutons avec des aliénés. Puissions-nous ne jamais le devenir à notre tour.

 

3 Commentaires

  1. Rien de nouveau sous le soleil.

    Les gauchistes sont les héritiers des sophistes grecs, puis des scolastiques aristotéliciens médiévaux (les fameuses discussions byzantines).

    Ce sont des discoureurs dont les constructions purement verbales sont totalement creuses, bâties sur le vide, qui pensent que le mot est la chose et qu’on peut déduire la vérité du langage en spéculant, argutiant et ergotant à l’infini.

    Lire à ce sujet Louis Rougier :

    “La scolastique ne repose pas seulement sur un pseudo-problème.
    En faisant sienne l’ontologie [et la logique] d’Aristote, elle a accrédité
    une mentalité qui n’a pas de prise sur le réel, qui tient pour légitimes
    certaines illusions structurelles de notre esprit : notre
    tendance à réaliser [croire en la réalité de] nos concepts et à réifier toutes choses.

    “Pendant des siècles, Byzantins, Syriens, Juifs, Arabes, Latins
    d’Occident apprirent dans la même logique la même ontologie
    rudimentaire, comprenant l’Arbre de Porphyre, c’est-à-dire
    la hiérarchie ontologique des espèces et des genres, la théorie
    des catégories, la théorie des transcendantaux, celle de la substance
    et des accidents, de la forme et de la matière ; créant
    une mentalité commune qui consiste à tirer la structure du
    réel de l’analyse du langage, à raisonner sur des concepts au
    lieu d’observer des faits d’expérience, à tenir pour adéquat le
    morcellement conceptuel que la pensée discursive fait subir
    aux choses en expliquant le monde en termes d’essences, de
    propres, de substances et d’accidents”

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