Allah Akbar! A Bordeaux, une femme entre la vie et la mort, abattue après avoir attaqué des policiers au couteau

Image d'illustration / Photo: PxHere
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Hier soir, une femme a agressé des policiers avec un couteau à son domicile de Bordeaux, en Gironde, aux cris d’Allah Akbar. Un fonctionnaire a été blessé d’un coup d’arme blanche. Ses collègues ont dû abattre l’assaillante qui serait connue pour des troubles psychiatriques. Elle a été hospitalisée entre la vie et la mort.

Lundi 10 mai, vers 17h, les policiers de la BAC de Bordeaux ont été appelés par un homme déclarant être menacé par son épouse, armée d’un couteau, dans leur logement de l’impasse Laurendon, près de la rue de Pessac.

Rapidement sur place, les fonctionnaires ont constaté que la femme, dont l’âge et le profil n’ont pas été précisés, était en pleine crise de démence et menaçait son conjoint avec un couteau tout en affirmant qu’elle allait se mutiler.

Afin de la maîtriser, les agents, menacés à leur tour, ont fait usage d’un LBD sur la forcenée. Malgré un tir probant, celle-ci s’est relevée et a alors foncé sur les policiers en les traitant de “mécréants” et en criant “Allah Akbar.” La femme a alors poignardé un des fonctionnaires à un membre inférieur, entraînant un tir de riposte de la part d’un de ses collègues.

Touchée d’une balle de 9 mm en pleine tête, la femme s’est effondrée au sol. Prise en charge par les secours, elle a été transférée dans un état très grave en unité de décrochage au CHU Pellegrin. Son pronostic vital était fortement engagé.

Le policier blessé a quant à lui reçu des soins pour la lésion constatée sur sa jambe. On ignore le nombre de jours d’ITT qui vont lui être attribués pour cette blessure par les services médico-judiciaires.

Si l’information sur ces propos à caractère islamiste n’a quasiment pas été relayée dans les médias mainstream, en revanche on a appris que la dame souffrirait de schizophrénie et aurait été déjà suivie dans une unité psychiatrique. Ben voyons!

Le parquet de Bordeaux a ouvert une enquête pour violences avec arme sur agent dépositaire de l’autorité publique et une autre a été confiée à l’IGPN sur les conditions d’ouverture du feu par le policier.

Compte tenu des propos avérés de cette femme, le parquet national anti-terroriste (PNAT) a été avisé mais il semble que le caractère islamiste de l’attaque ait été une fois de plus écarté, les juges de Bordeaux restant saisis, hier soir, de l’affaire.

Sources : France Bleu/ AFP

 

 

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