Macron, la mauviette qui se prend pour Napoléon

Macron
Macron sauce aigre-douce

Emmanuel Macron aimerait bien être un homme, un vrai. Mais la masculinité, la force, le courage, ces choses-là ne s’improvisent pas. Elles naissent d’un vécu, d’une histoire personnelle, d’épreuves et de blessures.

Or, Macron n’a pas de passé d’homme. Il n’a rien vécu. Dorloté par sa prof de théâtre, emmitouflé dans ses diplômes, bondissant de poste prestigieux et vie luxueuse, il n’a aucun cicatrice. Le bibelot est intact.

Il aimerait tant être viril! Il a choisi une vie de mauviette. Sa seule souffrance est son impopularité. Pauvre chéri! Comme il est à plaindre. Blaise Pascal écrivait: “L’absence d’épreuves est ce que je ne souhaite pas à mon pire ennemi.”

Alors, quand arrive le moment de commémorer Napoléon, il qu’il est “une part de nous.” Manière de se faire passer pour l’empereur, le soldat, le héros. Hélas, personne n’y croit. Le génie de la bataille d’Austerlitz n’avait pas sa carte chez LREM. Et Macron ne saura jamais ce que l’on ressent, quand on se fait tirer dessus au canon par l’ennemi.

Macron règne sur un empire microscopique, fait de bobos auto satisfaits, de technocrates affairistes et de militantes LGBT, tous des lâches. Il est l’empereur du vide, de la reddition et de la défaite. Quand il sera mort (et ce n’est pas pour demain matin, car les trouillards ont une espérance de vie bien plus longue que les hommes), personne, jamais, ne commémorera ce tout petit soldat en plastique. Pas de Panthéon pour les chochottes.

Source: Twitter

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