Assa Traoré, la patronne du gang familial, est jugée pour diffamation publique envers les gendarmes

Assa Traoré / Photo: Wikimedia Commons
Assa Traoré / Photo: Wikimedia Commons

Il y a deux mois, Assa Traoré a été condamnée par la cour d’appel de Paris pour atteinte à la présomption d’innocence dans sa publication sur les réseaux sociaux, où elle avait accusé les gendarmes d’être responsables de la mort de son frère, Adama. Aujourd’hui, elle comparaît devant la 17e chambre correctionnelle pour diffamation publique envers les gendarmes.

Assa Traoré, la cheffe de gang familial, s’acharne à faire exploser une guerre raciale en France en propageant des bobards sur la mort de son frère Adama qu’elle décrit comme une victime d’une bavure policière aux motivations racistes, en taisant le fait que les gendarmes l’ayant interpellé étaient de la même couleur de peau, et que son frère était un gangster qui avait violé son co-détenu.

Les gendarmes qui ont procédé à l’interpellation d’Adama Traoré le 19 juillet 2016, mort par la suite dans la cour de la gendarmerie de Persan, poursuivent la passionaria raciste anti-blancs à la suite de la publication d’une tribune intitulée J’Accuse…!, le 18 juillet 2019.

En se prenant pour Émile Zola, Assa Traoré y faisait un parallèle entre l’affaire concernant son frère et celle du célèbre capitaine Dreyfus, victime d’une machination, finalement innocenté. L’idée de son papier était de cracher sure les forces de l”ordre et sur la France, ‘incapable de rendre la justice”.

Habituée de mille mensonges et manipulations, Assa Traoré accusait les trois gendarmes “d’avoir tué son frère Adama en l’écrasant du poids de leur corps“, ce que de multiples expertises médicales ont contredit.

J’accuse les gendarmes de ne pas avoir secouru mon frère, Adama Traoré, et de l’avoir maintenu menotté face contre le sol de la gendarmerie en affirmant qu’il simulait alors qu’il était sur le point de mourir“, était-il écrit dans la tribune signée du nom d’Assa Traoré.

Plus grave, elle y a cité les noms et les prénoms des militaires en les exposant ainsi à la vindicte. À la suite de cette publication, les gendarmes mis en cause ont été forcés de quitter leurs fonctions dans le Val-d’Oise, car le risque de représailles de la part des racailles et des indigénistes à leur encontre ou bien à celle de leurs familles était trop grand.

L’avocat des trois gendarmes considère “que les propos tenus sont totalement diffamatoires et que Madame Traoré ne peut faire valoir aucune bonne foi“.

Au lieu de calmer le jeu, Assa Traoré fait ce qu’elle fait à chaque fois: elle s’enfonce dans le mensonge. Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, elle affirme “être poursuivie parce que j’ai osé dire que les gendarmes sont responsables de la mort de mon petit frère. Aujourd’hui nous avons toutes les expertises qui le prouvent“, alors que c’est exactement le contraire qui est vrai.

Assa Traoré encourt une amende 45 000 euros.

Source: Actu.fr

4 Commentaires

  1. Amende plus 5 ans ferme non seulement pour insulte a la force publique mais également pour incitation a la révolte .

  2. Les filles Soninké, son ethnie, sont pratiquement toutes excisées. C’est peut-être ce qui la rend si hargneuse. Au bout du compte une expulsion au Mali de cette tribu malfaisante serait une bonne chose. Mais les Maliens sachant qu’en règle générale ce sont les bas fonds de leur société qui viennent chez nous, ne les réimportent pas

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