Viré de toutes les plateformes, Donald Trump lance son propre mini réseau social

La veille de son interdiction définitive par Facebook, l’ancien président américain Donald Trump a lancé ce mardi sa propre plateforme de réseaux sociaux et son Twitter alternatif.

Sur “From the Desk of Donald J. Trump” (Depuis de bureau de Donald J. Trump, en français), l’ancien président envoie désormais des messages, des photos et des vidéos à ses fans. Sur Twitter, il y avait au moins 88 millions de followers.

Ainsi, le “Trump-Twitter” est purement calqué visuellement sur son ancien service de messagerie préféré, qui avait exclu définitivement le président américain le 8 janvier 2021.

Mais il ne s’agit pas d’une nouvelle plateforme autonome, mais plutôt d’une sous-page de sa page www.donaldjtrump.com, qu’il a jusqu’à présent principalement utilisée pour les campagnes électorales et la collecte de fonds.

Pour lancer la plateforme le 4 mai à 12h24, Donald Trump a posté une vidéo d’annonce de 30 secondes.

Sur le fond d’un globe terrestre qui tourne, on peut lire en grandes lettres: “Dans une époque de silence et de mensonges, un phare de liberté apparaît.” En photon on reconnaît la résidence de Trump à Mar-a-Lago en Floride. Par “phare de la liberté”, on entend la nouvelle plateforme de communication de Trump. “Un endroit pour parler librement et en toute sécurité“, est-il écrit, “directement depuis le bureau de Donald Trump“.

Petit à petit, le “Trump-Twitter” se remplit déjà de messages de l’ancien président. Rien que le 3 mai, il a posté quatre messages.

Cependant, personne ne peut réagir à ses messages pour le moment. On peut uniquement les partager via Twitter et Facebook et les aimer en cliquant sur l’icône d’un cœur. “La communication est pour le moment uniquement unilatérale“, a déclaré un journaliste de la chaîne Fox News.

On ne sait toutefois pas encore si les autres plateformes autoriseront le partage depuis le Trump-Twitter. On voit mal comment Trump, exclu de Twitter, Facebook et de la plateforme vidéo Youtube de Google, pourrait être toléré par ces mêmes réseaux sociaux par le subterfuge de son propre site.

Le conseil de surveillance de Facebook a décidé ce mercredi de maintenir la décision de bannir définitivement Donald Trump de la plateforme.

Source: Bild

Trump était le seul homme politique qui a osé défier ces puissances. Trop tard. Désormais, les censeurs passent à l’attaque. Trump est le premier chef d’État à être interdit de façon permanente par une grande plateforme de réseau social.

Et ce n’est pas leur dernier mot. Ni le nôtre, il faut espérer.

Toutes proportions gardées, la bataille que mènent aujourd’hui Twitter, Facebook et autres géants du web contre le président Donald Trump est la même que leurs persécutions constantes contre France Libre 24.

Lorsque FL24 s’est fait bloquer — arbitrairement et sans aucun avertissement préalable — son compte Twitter @FranceLibre24, le réseau social n’a invoqué aucune entorse réelle au règlement: ni fake news, ni violence, ni violation de la loi, ni rien de ce style. Normal, nous sommes un site sérieux, soucieux de la véracité de nos informations. Le prétexte évoqué était le… spam! Totalement faux et absurde pour un compte qui ne faisait que retweeter une partie de ses propres articles provenant de notre site FL24.net.

Que peut-on faire? Pas grand-chose, malheureusement. C’est le combat du pot de terre contre le pot de fer. On ne récupérera jamais notre liberté d’expression si les géants ne sont pas forcés par la justice à jouer le jeu, comme Trump a essayé de le faire. Comment contourner cette censure? Nous vous l’expliquons en détail dans le petit article ci-après:

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