La CGT tient à ce que Toufik l’Antifa garde son travail, ses collègues n’en veulent pas.

Syndicalistes de la CGT RATP/DR
Syndicalistes de la CGT RATP/DR

Ils étaient quasiment tous présents devant l’enseigne de Châteaufarine ce vendredi matin pour soutenir leur employeur et contester la décision de l’inspection du travail de réintégrer Toufik de Planoise, visé par une procédure de licenciement.

La fête des travailleurs donne parfois lieu à des perles dont seule la France a le secret ! Vendredi matin, une dizaine de salariés de l’entreprise de restauration rapide Subway, à Besançon, ont dressé un piquet de grève devant leur sandwicherie. Ils contestent la réintégration de leur collègue, prononcée la semaine dernière par l’inspection du travail du Doubs. Fait rare dans ce type de situation en France, ils appuient leur employeur.

Mercredi dernier, sur les réseaux sociaux, sous son pseudonyme, Toufik de Planoise, s’était félicité de la décision rendue en sa faveur par la direction départementale du travail. Laquelle n’a retenu aucun des trois motifs invoqués par l’employeur pour justifier la procédure de licenciement engagée contre ce salarié.

C’est-à-dire un « comportement de nature à dégrader les conditions de travail et l’état de santé de certaines des collaboratrices ; le non-respect de règles d’hygiène et l’intention de nuire aux dirigeants de l’entreprise ». Des éléments relevés par la direction. Et pourtant confirmés par les autres salariés qui n’imaginent plus du tout retravailler avec ce collègue. « Quand on lui dit quelque chose, il se vexe, il se braque ».

C’est l’aboutissement de presque trois mois d’une bataille acharnée contre l’enseigne Subway de Besançon qui prétendait ainsi éliminer sans vergogne toute voix discordante dans ses rangs”, avait publié Toufik de Planoise, qui a le statut de “conseiller du salarié” et qui est soutenu par la CGT.

Il a donc repris son travail ce vendredi matin. Seul. Car ses collègues, en signe de mécontentement vis-à-vis de cette décision administrative et de soutien à leur direction, se sont massés devant l’enseigne de Châteaufarine, banderole à l’appui, pour signifier qu’il « ne leur était plus possible de travailler avec ce salarié ».

La CGT est censée défendre les salariés ? Les salariés à défendre sont là aujourd’hui“, indiquaient à l’unisson, ce matin, la dizaine de grévistes. « Nous avons produit des attestations à l’inspection du travail dénonçant ses agissements. Nous avons alerté la médecine du travail par rapport à son comportement vis-à-vis de deux salariées. Mais rien. Nous ne sommes pas entendus. Pas compris. À croire que l’inspection n’a étudié qu’une partie du dossier… »

Le gérant indique qu’il contestera la décision de l’inspection du travail devant le tribunal administratif. Face à la situation, qu’il a jugée dégradante sur le plan psychologique, Toufik de Planoise a “quitté son travail vers 12 h 30. C’est difficile psychologiquement. J’envisage un arrêt maladie”.

Planoise, une chance pour Besançon.

Source : L’Est Républicain

2 Commentaires

  1. Ce type est un anarchiste , fou la merde , propage des idées allant contre ce qui fait ce pays et l’inspection du travail , la CGT le protège , c’est du n’importe quoi.

    – remarque: samedi 1er Mai la CGT c’est pris une “chanson” a Paris de la part de ceux et celles qu’elle protège . il est a espérer que ce syndicat aura compris que l’extrême gauche que les média mainstream protègent est un danger non seulement pour la démocratie mais également pour le syndicalisme.

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