Danger mortel: un musulman antichrétien mène la danse à l’ONU

Image d'illustration/Capture d'écran Youtube
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Nicolas Bauer, chercheur associé au Centre Européen pour la Loi et la Justice, livre dans Valeurs Actuelles une réflexion de la plus haute importance sur l’islamisation de la plus haute instance politique au monde: l’ONU.

Nicolas Bauer décrit en effet l’étrange activité de l’homme le plus influent de la planète Terre sur les questions religieuses: Ahmed Shaeed, Rapporteur Spécial sur la Liberté de Religion.

Un homme chargé de protéger la liberté religieuse sur les cinq continents, donc. Mais un homme très louche, car sa passion prioritaire est de défendre l’islam, et uniquement l’islam.

Nicolas Bauer, vous avez la parole.

“Dans son dernier rapport, Combattre l’Islamophobie, Ahmed Shaheed s’appuie sur des associations et universitaires “décolonialistes” et racialistes. Selon lui, c’est “l’islamophobie” qui expliquerait les restrictions légales au port du voile islamique, les règles d’urbanisme limitant la construction de lieux de culte ou encore la dissolution d’associations islamistes (comme le CCIF et BarakaCity). Il prétend également que l’islamophobie serait la cause de la faible réussite dans les études et du fort taux de chômage des musulmans en Europe.”

Le décor est planté: au nom de la fameuse lutte contre l’islamophobie, l’homme de l’ONU innocente l’islam de toutes ses erreurs, de toutes ses fautes et de tous ses crimes. Si les racailles sont nuls à l’école, c’est parce que les islamophobes les empêchent d’apprendre! On croit rêver.

Et Nicolas Bauer continue son réquisitoire.

“M. Shaheed prétend qu’une hostilité étatique et culturelle envers l’islam gouvernerait en Occident, en particulier en France. Autrement dit, chaque décision politique devrait intégrer une dimension de lutte contre l’islamophobie. Les États devraient faire respecter l’islam, en tant que religion, et valoriser l’importance des musulmans dans la civilisation occidentale.”

Le problème est que c’est très exactement ce que fait l’État français, et nous voyons tous les jours que ça ne rend en rien les musulmans plus respectueux de la France, bien au contraire.

Nicolas Bauer précise alors: “L’objectif du rapport d’Ahmed Shaheed est d’avaliser et de promouvoir la notion d’islamophobie, définie comme l’hostilité envers l’islam. Cette notion réduit toute opposition à l’islam à une peur irrationnelle et pathologique. Cette idée délégitime tous les arguments rationnels pouvant fonder cette hostilité. Elle interdit toute réflexion réaliste sur les dangers de l’islam, du fait de la dimension politique et totalisante de cette idéologie religieuse. C’est donc la liberté de pensée et d’expression qui est restreinte, au service de l’islam.”

On comprend mieux l’objectif caché d’Ahmed Shaeed: paralyser toute pensée négative au sujet de l’islam, censurer toute critique à l’égard de Mahomet, du Coran, de l’histoire de cette religion et, par extension, de l’islamisme contemporain.

Et Ahmed Shaeed n’est pas seulement furieusement pro-islam. Il est également aussi anti-chrétien que son rôle lui permet de l’être. “Ainsi, son rapport sur le genre de 2020 prétendait défendre les femmes. Il y promouvait par exemple l’avortement et déniait aux chrétiens et aux conservateurs leur liberté de conscience sur cette question. C’est la première fois qu’un Rapporteur Spécial sur la liberté de religion adoptait des positions si révolutionnaires et liberticides”, précise Nicolas Bauer. Ahmed Shaeed est un idéologue de gauche: un islamo-gauchiste bon chic bon genre, trônant au-dessus des États et dictant le Bien et le Mal aux civilisations.

“Pour Ahmed Shaheed, l’ennemi est le chrétien conservateur, ennemi commun aux islamistes et aux progressistes. Dans les rapports de l’expert onusien, le chrétien est toujours le “dominant”, le persécuteur à la fois des musulmans et des femmes. C’est pourquoi, le Centre Européen pour la Loi et la Justice a trouvé utile de rappeler à M. Shaheed que les chrétiens appartiennent à la religion la plus persécutée au monde, en particulier dans les pays musulmans.”

Ce que décrit si intelligemment ici Nicolas Bauer, c’est la stratégie d’islamisation par le sommet: pendant que les racailles tiennent les rues, des technocrates bien comme il faut gangrènent les instances internationales, font de l’Occident l’ennemi désigné et lui interdisent de se défendre.

Merci à Nicolas Bauer de nous mettre en garde contre ce Djihad en costume-cravate, qui se déroule dans l’ombre des instances les plus puissantes. Et pas besoin de complot, ni de Kalashnikov, ni de réseaux mafieux: ce Djihad-là est officiel, légal, accepté.

Source: Valeurs Actuelles

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