Exclusif: pourquoi la gauche a très, très peur de Marine Le Pen

Marine Le Pen
Tremble, gauchisme!

Ce matin, Libération consacre sa couverture à Marine Le Pen. Le gros titre est: “Le danger se précise”. On a le sentiment que c’est la millième fois que la une du quotidien préféré des bobos brandit le danger lepéniste.

Mais on sent que la peur devient bien plus sérieuse que d’habitude. En témoignent les deux articles de fond consacrés au sujet sur le site Internet de Libé.

Le premier annonce: “Fini les grandes ripostes contre le Rassemblement national autour de l’Europe ou de l’économie. Au regret de certains, LR joue la carte de l’indifférence et concentre ses coups sur Macron.”

Le deuxième avertit: “Depuis quarante ans, les partis cherchent la bonne méthode pour lutter contre l’extrême droite, en vain. Après le temps de l’union et du barrage républicain est venu celui du doute et des fractures idéologiques.”

En clair: l’union sacrée anti-lépéniste ne fonctionne plus. D’abord, parce que la droite LR s’est décomplexée sur les sujets de l’insécurité et de l’immigration, et qu’il est désormais possible de défendre les frontières et les prisons sans passer pour un SS. D’autre part, parce que l’éternel discours antifasciste de la gauche française fonctionne de moins en mois, à une époque où le fascisme, le vrai, a bel et bien disparu de la surface de la planète Terre.

Mais la vraie raison de la profonde angoisse de Libé et de toute de la gauche face au lepénisme est ailleurs. Elle n’est pas dans les discours politiciens, ni dans les stratégies de communication, ni dans les combats idéologiques, mais dans la réalité. Cette réalité est triple.

La première réalité est qu’au XXIème siècle, la société française est devenue de plus en plus violente, au point qu’il est légitime de la qualifier de “sauvage” et de “barbare”. Le Ministère de l’Intérieur dénombre plus de 700 zones de non-Droit sur le territoire, et c’est une estimation basse.

La deuxième réalité est que l’essentiel de la violence quotidienne et omniprésente en France est d’origine immigrée: que ce soit via les racailles des barres HLM, via les réseaux de la drogue, ou via les différentes formes d’islamisation du pays, la destruction de la civilisation française est un produit d’importation.

La troisième réalité est que l’immigration sur le sol français échappe désormais totalement à l’État. Les frontières sont des gruyères, les administrations chargées d’étudier les demandes d’asile sont de plus en plus débordées, les passeurs mafieux pullulent, les camps-bidonvilles de nouveaux venus vérolent le territoire jusqu’au cœur de la capitale, les adolescents illégaux et analphabètes errent dans nos rues, les services sociaux chargés de les intégrés sont asphyxiés. La politique migratoire “humaniste” de la France est morte et enterrée: tout est désordre, chaos, anarchie.

Ces trois réalités se nourrissent en un triangle infernal. Plus il y a d’immigrés, plus il y a de violence. Plus il y a de violence, plus l’État est impuissant. Plus l’État est impuissant, plus il y a d’immigration. Et le cauchemar que, dans les années 80, prophétisait Jean-Marie Le Pen, est devenu un fait, indéniable, impitoyable.

Et cela, la gauche ne peut l’admettre sans se suicider. Alors, le dos au mur, elle est terrorisée.

Terrorisée par le réel, terrorisée par la vérité, terrorisée par l’évidence. Elle tremble. Elle bafouille. Elle pleure. Elle recule. Elle se cache. Elle est foutue et elle le sait. Elle qui a créé, vanté, favorisé, organisé cette immigration qui tue la France, est maintenant tuée par le monstre qu’elle a créé.

Dans toute cette affaire, la personnalité de Marine Le Pen, ses qualités et ses défauts, son passé et son avenir, sont finalement très secondaires. Si elle quittait la scène politique, cela ne changerait plus rien à l’affaire. ll est trop tard pour arrêter le mécanisme qui va détruire la gauche française, et la dirigeante du RN n’est qu’un symbole, un figurant parmi d’autres, mais central, de cette fresque terrible et peut-être salutaire qui se met en place.

Alors, la gauche hurle que Le Pen est le diable, parce qu’elle ne sait rien faire d’autre. Et plus personne ne la croit, à part quelques technocrates, une poignée de bourgeois Blancs anti-Blancs, une meute d’intellectuels obsolètes, un paquet d’électeurs imbéciles en voie de disparition, et Libé, toujours Libé, le journal qui a mis quarante ans à comprendre que Mao était un salaud.

Alors, enfoncez le nez de la gauche française dans la boue de l’Histoire: partagez cet article sur vos réseaux sociaux préférés. Que la France sache que le prochain Président de la République, forcément, sera de droite.

Source citations: Libération

Pourquoi il faut ABSOLUMENT vous abonner gratuitement à FL24

2 Commentaires

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici