Valeurs Actuelles, victime de la censure, perd sa régie publicitaire

Photo: DR

Un an plus tard, l’hebdomadaire n’en finit pas de subir les retombées de l’affaire Obono. C’est désormais la principale entreprise qui assure la régie publicitaire de leur site internet qui vient de rompre leurs relations.

La régie en ligne israélienne Taboola, était en conflit avec Valeurs actuelles depuis septembre 2020. Suite à “l’affaire Obono-Valeurs actuelles” de l’été 2020, Taboola voulait résilier son contrat avec l’hebdomadaire à cause de cet article qualifié “d’ouvertement raciste, discriminatoire, offensant” et “en parfaite contradiction avec les valeurs de Taboola”.

Le média avait coupé court en expliquant que cet article ne figurait pas sur la version web du journal et n’impliquait donc pas Taboola.

Le 13 octobre 2020, le tribunal de commerce de Paris a ordonné à Taboola de maintenir le contrat, et de payer 7000 euros de frais de justice au journal. Les juges avaient estimé que “Taboola ne justifiait pas que le roman-fiction sur Danièle Obono constituait une violation du contrat.”

Mais la régie a fait appel de cette décision et, le 7 avril, la Cour d’appel de Paris lui a donné raison en jugeant “la distinction des deux supports papier et numérique pas aussi nette que le prétend Valeurs actuelles. En effet, la rédaction a présenté ses excuses à Mme Danièle Obono par un long communiqué publié sur le site valeursactuelles.com”.

Bien que cela crée une perte importante de revenus, “plus d’un tiers de ses revenus publicitaires globaux”, les juges ont estimé que cela ne crée “aucun péril économique” pour le journal. Ils semblent oublier que tous les médias n’ont pas la chance d’être abondamment subventionnés comme Radio France.

Valeurs actuelles a répondu en attaquant Taboola sur le fond devant le Tribunal de Commerce. Affaire à suivre.

Source : OJIM

Une censure qui s’étend malheureusement bien au-delà de la vie politique américaine et qui tente de faire taire la rédaction de FL24 dont la liberté de ton, l’indépendance d’esprit, et la force des scandales que nous dénonçons dérangent ceux qui bénéficient habituellement du silence et de la complaisance médiatiques.

Victime des mêmes procédés sur les réseaux sociaux, censuré, limité, voire supprimé, notre site vous propose un moyen simple pour contourner ce procédé liberticide:

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3 Commentaires

  1. Sous la poussée des mouvements gauchistes bien pensant , la LIBERTE de pensée est en train de disparaitre et sera sans aucuns doute interdite comme ce fut le cas dans l’Ex urss.
    Le monde doit ce préparer a des années noirs ou l’internement d’office des non conformes a la doxa gauchiste sera la norme.
    La régression de l’humanité est en route.

    • La gauche a toujours eu un problème avec la liberté de pensée. Elle ne la défend que quand elle est dans l’opposition, minoritaire. Mais quand elle est au pouvoir, c’est direction Goulag ou Laogai pour les “mal-pensants”.

      Selon sa définition, la liberté de pensée c’est uniquement de penser comme elle, en se conformant aux canons de l’Idéologie.

      Rien n’a changé depuis les bolchéviques, les Gardes Rouges, la Révolution Culturelle, les Khmers Rouges.

      Avec la gauche c’est toujours sectarisme, fanatisme, intégrisme, intolérance, terrorisme intellectuel et chasse aux sorcières.

  2. “la distinction des deux supports papier et numérique n’est pas aussi nette que le prétend Valeurs actuelles. En effet, la rédaction a présenté ses excuses à Mme Danièle Obono par un long communiqué publié sur le site valeursactuelles.com”

    Magie du “Droit”, cet assemblage de sophismes que l’on peut tordre dans tous les sens, et qu’on peut torturer pour lui faire avouer tout ce que l’on veut, j’en sais quelque chose… (le fisc fait des coups du même tonneau à chaque tentative de redressement, moi ou des amis).

    VA est donc condamné par le fait d’avoir fait la bête “erreur” de se justifier sur internet… Et après on doit prendre les clowns juristes au sérieux… J’ai l’impression de lire un avatar des animaux victimes de la peste, le baudet coupable du crime inexpiable d’avoir brouté une lichette de gazon…

    Tiens c’est comme Ducont-Pourretti que j’entends en temps réel à la télé, expliquer qu’il n’a pas du tout parlé de “rafles”, mais de “logique de rafles”, ce qui est tout le monde le voit complètement différent…

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