Fake news! Les médias ont menti: le policier mort au Capitole n’a pas été tué ni blessé par les partisans de Trump

Brian Sicknick / Photo: Twitter
Brian Sicknick / Photo: Twitter

Mort dans le contexte des émeutes au Capitole américain, en janvier, l’agent de police Brian Sicknick a été proclamé le martyr de la démocratie et victime des méchants trumpistes. Il a eu droit à l’hommage national et aux obsèques en grande pompe. Sauf qu’il est mort, comme cela s’avère, de causes naturelles.

Le policier, âgé de 42 ans, avait été salué comme un héros, et le président Biden avait ordonné qu’une urne contenant ses cendres repose dans la rotonde du Capitole, le plus grand hommage national à un civil.

Brian Sicknick est la sixième personne de toute histoire américaine à recevoir cet honneur, qui avait également été accordé à l’icône des droits civiques Rosa Parks, au célèbre télévangéliste Billy Graham et à trois autres agents de la police du Capitole tués depuis 1988.

Les ténors démocrates du Congrès, la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, et le sénateur Chuck Schumer, ont salué “l’héroïsme de l’officier Sicknick et des forces de police du Capitole pendant la violente insurrection contre notre Capitole“, comme ils ont appelé cette étrange journée.

Le policier s’était effondré après avoir regagné son bureau à la suite des manifestations du 6 janvier et est décédé environ huit heures plus tard.

Selon les premières informations largement relayés par les médias, il avait été frappé à la tête avec un extincteur. L’enquête a vite conclu qu’il s’agissait d’un fake news, mais les médias n’ont pas rectifié.

Le festival des fake news a cependant continué. En France, des médias comme Le Monde ou Paris Match ont repris la narration gauchiste sans vérifier.

Le mois dernier, deux hommes ont été accusés d’avoir attaqué Sicknick avec un “spray à ours” (un gaz). Un enquêteur fédéral a déclaré à l’époque que le policier avait pu ingérer la substance chimique, contribuant ainsi à sa mort.

La police du Capitole a sorti encore une autre théorie en disant que Sicknick avait été tué par des blessures subies pendant les émeutes. L’officier “a été blessé alors qu’il s’engageait physiquement avec les manifestants“, a déclaré la police du Capitole dans un communiqué le jour de sa mort. “Il est retourné à son bureau et s’est effondré. Il a été transporté dans un hôpital local où il a succombé à ses blessures.

Mais le rapport publié lundi par le médecin légiste de Washington balaye tous ces fake news en affirmant que la mort du brave policier n’a rien en voir avec la manifestation des partisans de Trump. Pas de coup d’extincteur, pas de gaz, pas de blessures. Brian Sicknick a subi deux attaques cérébrales et est mort de causes naturelles.

Le médecin légiste est clair: aucune preuve qu’il ait eu une réaction au spray d’ours et aucun signe de blessures externes ou internes.

Le policier a subi deux attaques à la base du tronc cérébral et a succombé à “des infarctus aigus du tronc cérébral et du cervelet dus à une thrombose aiguë de l’artère basilaire“, indique le rapport.

Lorsque le terme “causes naturelles” est utilisé dans des cas comme celui-ci, cela signifie que “la maladie seule cause le décès“, explique le légiste dans son rapport.

Si la mort est accélérée par une blessure, la mort n’est pas considérée comme naturelle“.

La gauche devra se trouver un autre martyr. Elle n’aura pas de mal: elle vient de canoniser Saint-George-Floyd, un délinquant drogué.

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