En Suède, des centaines de milliers de migrants ne vivent que des allocs, le taux de chômage explose

Environ 675 000 migrants vivant en Suède bénéficient de prestations sociales ou ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins grâce au travail qu’ils ont, selon les statistiques du Service d’enquête parlementaire suédois. C’est comme s’il y en avait 4,5 mln en France…

Ces chiffres ont été publiés dans un récent rapport détaillé sur la migration et l’intégration présenté par le Parti modéré (centre-droit), qui indique que ce chiffre, enregistré en 2019, signifie qu’une grande partie de la population migrante gagne moins de 186 000 couronnes suédoises (18 300 euros) par an.

Le rapport cite également une autre étude du Forum suédois de l’entrepreneuriat qui a révélé qu’entre 1990 et 2016, il a fallu en moyenne quatre à cinq ans aux immigrés pour trouver un emploi et plus de dix ans pour que seulement la moitié des nouveaux arrivants trouvent un travail autonome.

Lorsque les chiffres sont ventilés selon la nationalité des migrants récemment arrivés, certains obtiennent des résultats particulièrement médiocres en matière d’autonomie, comme les Somaliens qui, selon le rapport, ont obtenu en moyenne un revenu du travail de seulement 100 couronnes (10 euros) par mois en 2019.

Les Syriens, qui constituaient la majorité des migrants arrivés pendant la crise migratoire en Europe en 2015, ont le revenu de travail au niveau, en moyenne, d’un peu moins de 4000 couronnes suédoises (39 euros) par mois.

Lorsqu’on les sépare par sexe, les résultats sont encore pires pour les femmes, plus de la moitié de celles qui sont arrivées en Suède depuis la Somalie ou le Liban au cours des neuf dernières années ont gagné zéro par mois en 2019.

Les statistiques contenues dans le rapport correspondent à des études antérieures qui parlent d’un taux de chômage beaucoup plus élevé pour les immigrés par rapport aux Suédois de souche.

De nombreuses raisons ont été invoquées pour expliquer le taux de chômage élevé des immigrés en Suède, notamment un faible niveau d’éducation. Près de la moitié des migrants au chômage n’ont pas de diplôme d’études secondaires, contre 18 % des Suédois de naissance au chômage.

Un rapport de février de l’année 2020 du Service suédois de l’emploi a révélé que seulement 6,1% des immigrés nouvellement arrivés ont pu trouver un emploi à temps plein non subventionné par le gouvernement suédois en 2019.

En octobre de l’année dernière, le professeur d’économie suédois Johan Eklund a critiqué l’incapacité du gouvernement suédois à intégrer les migrants arrivés pendant la crise des migrants de 2015, en déclarant: “En tant qu’économiste, je réagis au fait qu’il y a des milliers d’individus en âge de travailler qui n’ont pas le moindre salaire. C’est une charge pour la société. La dépendance des allocations est un coût socio-économique. Il y a aussi la question de savoir ce qui arrive aux individus qui ne participent pas à la société.” a-t-il ajouté.

Source: Rapport RUT/ Expressen/ Fria Tider

En Suède, l’intégration professionnelle des immigrés dans la population active est un échec total

1 COMMENTAIRE

  1. Normal, à chacun son rôle, les uns produisent, les autres se reproduisent. Elle en dit quoi, la petite hallucinée ? Sait elle que nous serons bientôt 8 milliards et que la terre n’en peut plus ? Ah non, ses camarades syndiqués parents, ne le lui ont pas expliqué. Peut-être va t’elle se convertir et nous gratifier d’une douzaine de marmots….

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