Biden nomme à la protection des frontières un flic pro-Black Lives Matter et immigrationniste acharné

Chris Magnus / Photo: Facebook
Chris Magnus / Photo: Facebook

L’homme choisi par le président Biden pour diriger le Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis a un passé de défense des “villes sanctuaires” et de sabotage des décrets de l’administration Trump concernant les immigrants sans papiers et la lutte contre l’immigration sauvage. 

Chris Magnus est actuellement chef de la police de Tucson, en Arizona, où il a fait les gros titres pour avoir refusé les subventions fédérales censées aider à sécuriser des frontières, en 2020.

Cette décision, située dans le contexte du mouvement anti-flic Defund The Police, dans le sillage de Black Lives Matter, a été critiquée par les syndicats des policiers de Tuscson. “Pendant des années, cette subvention financée par le gouvernement fédéral a permis de payer les heures supplémentaires des agents pour agir dans les zones à forte criminalité.

Le plan a permis des centaines d’arrestations qui n’auraient pas eu lieu sans cet argent fédéral, et de retirer un nombre incalculable d’armes à feu et de drogues des rues de Tucson“, ont-ils ajouté. “Sans ces paiements d’heures supplémentaires financés par le gouvernement fédéral, un service de police déjà en sous-effectif aura du mal à faire face à ces problèmes de criminalité.

Chris Magnus a aussi pris de positions très tranchées contre la politique d’administration Trump visant à lutter contre l’immigration sauvage. Déjà en 2017, il écrivait dans le New York Times: En tant que chef de la police ici, je suis profondément troublé par la campagne de l’administration Trump contre les ‘villes sanctuaires’, qui refusent de livrer les immigrants sans papiers aux autorités fédérales. Washington tente de prendre des mesures de rétorsion à leur encontre en retenant des financements pour des choses comme la prévention du crime, le traitement de la toxicomanie et les programmes de santé mentale“, écrit Magnus.

Les subventions du ministère de la Justice et les autres aides fédérales financées par nos impôts ne devraient pas être liées aux politiques d’immigration“, a-t-il écrit. Ce qui veut dire que les collectivités locales s’arrogent le droit de refuser telle ou telle décision du gouvernement, mais exigent d’être financées par lui. Curieusement, pour les restrictions sanitaires, cet argument ne marche pas.

Toujours en 2017, le service de police de Chris Magnus a refusé de donner la priorité aux opérations de répression des immigrants sans papiers reconnus coupables de crimes. Ce dispositif permettait également aux autorités locales de capturer et d’expulser la plupart des immigrants sans papiers qu’elles rencontrent.

Mais l’objectif de lutter contre la criminalité des clandestins semblait injuste au chef de la police de Tucson envers “notre communauté multiculturelle“.

Chris Magnus était auparavant chef de la police à Fargo, dans le Dakota du Nord, et à Richmond, en Californie, où une photo de lui tenant une pancarte “Black Lives Matter” a été largement diffusée. On lui a alors souvent reproché de violer son devoir de réserve, mais cela n’a pas empêché son ascension.

En 2014, Chris Magnus a “épousé” son partenaire de longue date, Terrance Cheung, alors chef de cabinet de Tom Butt, le maire de Richmond. On estime que c’est la première fois aux États-Unis qu’un chef de police ouvertement gay se “marie”.

Désormais, cet activiste pro-immigration sera chargé de gérer la sécurité des frontières des États-Unis, déjà mise à mal par la politique suicidaire de Biden en moins de trois mois.

Sources : Fox News/ The Arizona Republic

La crise migratoire causée par Biden fait le bonheur des méchants: terroristes, violeurs, trafiquants, gangsters…

1 COMMENTAIRE

  1. Un peu comme si chez nous on nommait Cédric Herrou, le passeur des Alpes maritimes à un poste équivalent !

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