Une claque! La présidente de la Commission européenne humiliée par Erdogan

Photo: DR

L’information et les photos et vidéos qui l’accompagnent se répandent à toutes vitesse depuis hier: mardi dernier, le Président turc Recep Tayip Erdogan a publiquement humilié la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen lors d’un entretien à Ankara.

Est-ce parce que la Turquie vient de se retirer de la Convention d’Istanbul, qui vise à lutter contre les violences faites aux femmes? L’attitude du Président islamiste va en tout cas au-delà de la simple ignorance des règles de la galanterie: c’est un véritable incident diplomatique.

La politicienne chrétienne-démocrate allemande, à la tête de la Commission européenne depuis 2019, se trouvait à Ankara pour des entretiens avec Erdogan en compagnie de l’actuel président belge du Conseil européen, Charles Michel.

Mais après avoir pris la pose pour la presse devant les photographes, Erdogan et Charles Michel se sont assis côte à côte dans des fauteuils installés à cet effet… mais aucun n’était prévu pour Ursula von der Leyen.

Désemparée et interloquée, celle-ci ne semblait pas savoir où s’installer. Sur les vidéos de l’affront, on l’entend murmurer, s’interroger… mais elle n’a pas eu d’autre choix que de prendre place sur un divan, à l’écart des deux hommes.

L’incident a suscité la colère de nombreux élus à Bruxelles et fait réagir jusqu’à la classe politique française. La chef de file des socialistes à l’Assemblée nationale, Valérie Rabault, a par exemple déploré: “Si l’Europe veut être crédible, il faut qu’elle s’affirme aussi comme puissance et qu’elle affirme ses valeurs. Tant qu’elle ne le fera pas, elle peinera à avoir une vraie crédibilité en terme de diplomatie. Là, on étale des divisions, on accepte que Madame von der Leyen se fasse humilier de la sorte. C’est inacceptable“.

Il y avait pourtant une solution très simple: il suffisait que Charles Michel laisse son siège à Ursula von der Leyen, de préférence avec une galanterie ostentatoire, et se tienne debout devant Erdogan assis, en le regardant droit dans les yeux.

Le potentat islamiste aurait bien été obligé de réagir, probablement en réclamant un autre fauteuil, où d’aller encore plus loin dans la provocation, ce qui aurait entraîné encore plus de réactions hostiles à son égard.

Le monde entier aurait alors pu comparer les mérites de notre civilisation par rapport à celle des islamistes. Hélas, Charles Michel n’a pas eu cette présence d’esprit!

Source: Europe 1

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici