Selon des profs d’Oxford, les partitions de musique sont racistes, colonialistes et complices de la “suprématie blanche”

Image d'illustration / Photo: Pixlr
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Des professeurs de l’Université d’Oxford préconisent l’interdiction des partitions de musique et la fin de la prédominance des compositeurs européens classiques, affirmant que la prestigieuse institution britannique est complice de la “suprématie blanche”.

Le conseil de la faculté a proposé une série de changements radicaux pour “améliorer la diversité” du programme de musique “à la suite des manifestations internationales de Black Lives Matter“, selon des documents internes sur les propositions.

Le conseil cherche à s’attaquer à une “hégémonie blanche”, y compris l’utilisation historique de la notation musicale qu’il qualifie de “système de représentation colonialiste“, selon le rapport.

Or, une partition de musique est tout simplement un document qui porte la transcription d’une œuvre musicale. Cette transcription peut être faite avec plusieurs sortes de notations (notation neumatique, notation mesurée, notations plus modernes adaptées à la musique contemporaine, etc.) et sert à traduire les quatre caractéristiques du son musical: la hauteur, la durée, l’intensité et le timbre.

Selon les dingues de la “cancel culture” à Oxford, l’enseigner serait une “gifle” pour certains élèves en raison de son “lien avec son passé colonial“, se serait plaint le conseil.

Les élèves devraient également être autorisés à faire l’impasse sur des compétences musicales telles que l’apprentissage du clavier ou la direction d’orchestre, car le répertoire est “structurellement centré sur la musique européenne blanche“, ce qui provoque une “grande détresse chez les élèves de couleur“, a écrit le conseil dans son rapport.

Cette situation est aggravée par le fait que “la grande majorité des tuteurs pour les techniques sont des hommes blancs“, a remarqué le conseil.

Les professeurs accusent également le répertoire classique – qui comprend des œuvres de Mozart et de Beethoven – de se concentrer trop sur “la musique européenne blanche de la période de l’esclavage“.

Bien que le hip-hop et le jazz constituent un domaine d’étude “non eurocentrique”, les professeurs se demandent si “la structure de notre programme d’études favorise la suprématie blanche“.

Une “université presque entièrement blanche” accorde “un privilège aux musiques blanches“, a écrit le conseil d’administration, selon le rapport.

Selon le rapport, il est proposé de mettre l’accent sur les matières comme les “Musiques africaines et diasporiques africaines“, les “Musiques mondiales” et les “Musiques populaires“.

La musique pop pourrait également faire l’objet d’une attention particulière, avec une suggestion d’étudier des sujets tels que “Dua Lipa’s Record Breaking Livestream” ou “Artists Demanding Trump Stop Using Their Songs”.

Le premier concerne la récente performance virtuelle de la chanteuse Dua Lipa ayant battu des records de diffusion en direct avec plus de cinq millions de vues. Le second est une liste de musiciens qui se sont opposés à l’utilisation de leur musique lors de ces rassemblements pro-Trump.

La version finale du programme d’études réformé n’a pas encore été arrêtée.

Source: The Telegraph

2 Commentaires

  1. l’Université d’Oxford jadis une des références dans le monde de l’université est en train de devenir une simple université de banlieue ou l’on va trouver bientôt plus de cancres que d’élèves brillants.

  2. Complètement tarés !….Là , les bras me tombent !….Jusqu’ou va aller cette pitoyable haine de soi cette auto-flagellation débile et misérable ?….
    Vous avez dit “décadence” ?….et ben , on y est en plein , on est pas loin de toucher le fond !

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