Mélenchon avoue: le communisme est “un désastre pur et simple”!

Jean-Luc Mélenchon surpris/Twitter
Jean-Luc Mélenchon surpris/Twitter

“Le résultat” du communisme “est un désastre pur et simple dans tous les domaines.” Non, cette phrase n’est pas de Marine Le Pen, ni de Nicolas Sarkozy, ni de Philippe de Villiers, ni de Nadine Morano. Elle est signée Jean-Luc Mélenchon!

Qu’est-ce qui lui prend? Il retourne sa veste? Il change de camp? Il devient anticommuniste, lui, le trotskiste, le Rouge, le bolchévique?

Sa phrase sur le “désastre pur et simple dans tous les domaines” vient en conclusion d’une présentation de sa stratégie pour 2022, qui est d’instaurer le communisme par le vote, la démocratie, sans passer par la case “révolution violente”.

Donc, selon lui, il ya deux communismes: celui qui fait couler le sang et qui échoue, et celui qui fait fait couler les bulletins de vote et qui réussit.

Sauf qu’il y a deux problèmes, camarade Méluche. Premier problème: le communisme, violent ou pas, a toujours échoué, partout, tellement systématiquement que c’en est grotesque, presque burlesque. Deuxième problème: le communisme doux, pacifique, qui prend gentiment le pouvoir, n’a jamais existé et j’existera jamais.

Car demander au communisme d’être soft, démocratique, tolérant, c’est comme de demander à un ours polaire de danser en tutu sur la scène de l’Opéra de Paris. Il ne sait pas faire. Il ne veut pas. Il préfère mille fois sauter dans le public et dévorer les spectateurs. C’est ce qu’il fait à chaque fois. Tuer est sa manie, son métier, sa passion.

Mélenchon tente de nous vendre un communisme imaginaire en feignant, pour se rendre crédible, de taper sur le communisme réel. Ne nous laissons pas distraire par ce petit tour de magie tactique. Mélenchon est un ours polaire. Tutu ou pas, il a faim et nous sommes son plat préféré.

Source: Twitter

1 COMMENTAIRE

  1. Je lis : “le communisme doux, pacifique, qui prend gentiment le pouvoir, n’a jamais existé et j’existera jamais.”
    Erreur : le seul communisme qui a réussi a été réalisé dans les kibboutzim.
    Chacun selon ses capacités et chacun selon ses besoins.
    La mise en commun des forces de travail et des possibilités matérielles.
    Lorsque le kibboutz pouvait installer une radio chez tous il le faisait, et s’il avait la possibilité d’installer un téléviseur, chacun en avait un. Je donne ces exemples parce que j’ai connu le kibboutz il y a 65 ans.
    Sans contrainte, sans accusation, avec la bonne volonté de tous.
    Ce régime fonctionne dans une petite communauté où tout le monde se connaît mais est inapplicable à l’échelle d’un pays.

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