FL24 dénonce Macron: l’intellectuel le plus nul du monde

Macron
Président défaillant

L’Express publie un interview-fleuve d’Emmanuel Macron. Un exercice d’intellectualisme hautement indigeste, interminable, lourd, fade, au point d’être profondément soporifique.

Mais cet interview nous rappelle un des piliers de la pensée de cet homme sans qualités: la volonté acharnée de passer pour un intellectuel. Il s’était déjà livré à cet exercice lors de la campagne 2017, monologuant sans fin sur France Culture et livrant un exposé de sa pensée qui avait stupéfait par sa vacuité et sa prétention.

Donc, comme la campagne approche, il remet les couverts, et tente désespérément, ridiculement, de passer pour une machine à produire de l’intelligence. FL24 a sélectionné pour vous les pires moments de cette plaidoirie pour lui-même du roitelet 2.0.

Et nous en profitons pour lui répondre avec des gants de boxe, afin ne point trop fracasser son petit minois.

“Ces trois dernières années ont conforté ma conviction : nous sommes un peuple de paradoxes.”

Ça, c’est le tic typique de l’ancien de Sciences Po: inventer des paradoxes. Ça permet de passer pour un type qui aime les problèmes complexes. Lénine et Trotsky utilisaient cette technique pour hypnotiser leurs fans.

“Cela avait été très mal compris quand j’avais dit que nous étions un peuple de Gaulois réfractaires, mais je m’incluais dans les Gaulois réfractaires!”

Réfractaire à quoi, Macron? À l’humilité? Au bon sens? À la vérité? À la France? Aux Français? À l’honnêteté? À la liberté? Au concret? Tout ça en même temps!

“Nous sommes un pays qui peut produire la crise des Gilets jaunes, être extrêmement dur, vocal et, en même temps, nous sommes l’un des pays d’Europe où le confinement a été le plus respecté.”

Non. Nous sommes le pays d’Europe qui a subi les mesures les plus tyranniques. Et nous nous sommes laissé faire pour éviter la guerre civile. Nuance.

“Un pays très politique, perclus de passions contraires. C’est ce que j’aime profondément en nous. Cette tension créatrice.”

La tension créatrice, c’est comme les paradoxes : un truc de magiciens de gauche pour transformer les lapins vivants en lapins morts. Nous, ce qu’on veut, c’est de la création sans tension, et non de la tension sans création. Au bout de cinq ans, la tension, on s’en lasse.

“La France naît de la langue et de l’État, les deux piliers de notre Nation.”

Et l’Histoire, c’est du mou de veau?

“L’État est perçu comme un socle d’unité qu’on aime mais il est aussi vécu comme une contrainte, toujours. Nous sommes dans cet entre-deux permanent, c’est notre belle névrose.”

Il n’existe pas de belles névroses. Il n’y a pas de joli infarctus du myocarde. On n’a jamais vu de cancer charmant. Trouver belle une névrose est un réflexe de pervers.

“Seul l’État protège in fine et seul l’État réconcilie liberté et égalité.”

Ben voyons! Le marché, l’individu, la société civile, l’amitié, l’amour, la générosité, la charité, la famille, tout ça, c’est de la daube! Vive l’État et gloire à son chef, le Grand Timonier des bisous et des neurones!

“Nous avons renoué avec nos doutes ancestraux. Cela ne me rend pas pessimiste pour autant ! Car je suis certain que ces doutes sont une énergie politique très rare. Une question se pose : de quel côté va tomber cette énergie, comment allons-nous métaboliser cette crise que nous vivons ? Beaucoup de choses très profondes se passent, des choses intimes, morales, psychiques, profondes, à l’échelle individuelle comme à l’échelle du peuple.”

Métaboliser la crise? C’est vraiment ça, son but dans la vie, à ce dandy? Métaboliser la dette, la violence, le désespoir, l’inculture? Et résoudre les problèmes, c’est pour les chiens?

“Au fond, retrouver la force et le sens d’une souveraineté qui ne soit ni repli ni conflictualité mais qui puisse s’appuyer sur une autonomie stratégique européenne indispensable.”

Médaille d’or de la phrase illisible et incompréhensible! Standing ovation.

“Au fond, il y a, dans ce que l’on vit en ce moment, quelque chose d’un destin prométhéen.”

Parle pour toi, pied-tendre. Nous, on vit un destin de merde, et c’est largement de ta faute. Prométhée? Connais pas.

“Le problème clef pour moi, c’est l’écrasement des hiérarchies induit par la société du commentaire permanent : le sentiment que tout se vaut, que toutes les paroles sont égales, celle de quelqu’un qui n’est pas spécialiste mais a un avis sur le virus vaut la voix d’un scientifique. C’est ce poison qui nous menace.”

Ce poison, Macron, le peuple français a bien l’intention de te le faire boire, sous la haute supervision du Professeur Raoult.

“Voici le cercle vicieux : un nivellement, qui crée du scepticisme, engendre de l’obscurantisme et qui, au contraire du doute cartésien fondement de la construction rationnelle et de la vérité, conduit au complotisme.”

Le doute cartésien, “fondement de la construction rationnelle et de la vérité”! Donc, avant Descartes, personne n’était rationnel, et la vérité n’existait pas! Macron balance à la poubelle Platon, Aristote, Sénèque, Augustin, Thomas d’Aquin et tant d’autres. Un cancre! Zéro pointé.

“Je suis très prudent et il faut toujours rester humble, mais nous sommes l’un des pays européens qui se porte le mieux face à l’épidémie à ce stade.”

Et le monde entier nous envie notre système de santé, comme chacun sait. Macron est bien un homme de gauche: un patriote du chaos.

“Ma matrice intellectuelle et mon parcours doivent beaucoup à Jean-Pierre Chevènement et à une pensée républicaine. Il n’y a pas “mille odyssées” s’il n’y a pas d’aventure commune à laquelle se raccrocher. C’est l’aventure française.”

Avoir Chevènement comme maître à penser en politique, c’est un peu considérer un nain de jardin comme un champion olympique de basket.

“Notre histoire n’a pas embrassé toutes les histoires. Nous avons des mémoires fracturées, c’est “l’histoire en miettes”.”

La France est en miettes, oui. Mais ce n’est pas la faute de notre histoire: c’est le crime des anciens de Sciences Po qui refusent de la respecter.

“Il faut de la transcendance. La Nation française a toujours connu une tension forte entre le particulier et l’universel : c’est le cheminement séculaire de la langue française avec ses patois, le cheminement de la République avec ses municipalités et ses territoires. Il suffit de se plonger dans Maurice Agulhon pour retrouver l’histoire longue de ces mouvements.”

Bavardage de sous-doué qui passe un oral du Bac. Quant à l’allusion à Maurice Agulhon, elle consiste tout simplement à citer un auteur que personne n’a lu, histoire de planer loin au-dessus de la foule méprisable, tel un aigle sous blister.

“Ma liberté ne vaut rien si c’est la liberté d’infecter l’autre.”

Ta liberté ne vaut rien si c’est la liberté de t’écouter parler et de ruiner le contribuable.

“Le combat qui est le mien ne consiste pas à essayer de réconcilier en ayant des mots émollients, les Français savent que ce ne sont pas seulement des mots qui les ­réconcilieront, mais l’action.”

Ton action ne vaut rien, à la Bourse du réel.

“Il nous faut en particulier réconcilier nos mémoires, retrouver une fierté apaisée dans notre histoire et rebâtir la trajectoire de progrès pour l’ensemble de la société française et de nos provinces.”

Voilà qu’il attrape la castexique aiguë: il place “provinces” à la fin de ses phrases pour se donner des airs de paysan bourru! Les vrais paysans ne vont guère se laisser prendre au piège. Ils sortent les fourches.

“Le “Nous, Français” ne se construira qu’en retrouvant le goût de l’avenir dans ce monde si incertain. Ce “Nous, Français” est un principe d’action, à la fois une identité narrative, historique, culturelle et une praxis pour aujourd’hui et pour demain.”

Pourquoi dire “praxis” quand on peut dire “activité”? Pour plaire aux marxistes, qui sont littéralement fanatiques de ce terme et sont, depuis un siècle, les derniers à l’utiliser.

“Je suis frappé par cette espèce de mélasse intellectuelle.”

Parle pour toi!

Bref, Monsieur le président de la République, vous vous moquez de nous, et ça ne marche pas du tout. Preuve indubitable que vous manquez cruellement d’intelligence. Veillez vous taire. Au piquet. Bonnet d’âne. On va convoquer vos parents, et Brigitte va vous priver de crêpes au Nutella.

Source citations: L’Express

 

2 Commentaires

  1. il est inculte et ne dit que des âneries! et surtout il se sert impunément de cette épidémie pour nous museler, ne fait rien contre les racailles de tous poils, à croire qu’il souhaite un genre de guerre civile, pour apparaître en sauveur en 2022 et se faire réélire ! j’espère qu’on va pouvoir s’en débarrasser sinon la France sera définitivement morte et vendue à je ne sais qui

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