La journée internationale du droit des femmes est-elle un concept totalitaire?

A gauche les 2 minutes de la Haine de 1984. A droite une manifestation de féministes espagnoles/DR
A gauche les 2 minutes de la Haine de 1984. A droite une manifestation de féministes espagnoles/DR

Depuis 1977, le 8 mars a été proclamé Journée Internationale des Femmes par l’ONU, dans le prolongement de l’“Année de la Femme”, qui a été décrétée en 1975 en réponse aux mouvements féministes. L’origine totalitaire de ce jour trahit la véritable nature du mouvement féministe et de sa banalisation.

C’est l’artisan du totalitarisme communiste, Lénine, qui en 1921 est le premier à proclamer le 8 mars comme étant la Journée des Femmes, en référence au 8 mars 1917, où à Petrograd, devenue Saint-Petersbourg, des femmes avaient manifesté dans les rues pour réclamer à manger, et surtout le retour de leurs maris partis sur le front.

Elles ont fait grève et manifesté leur pacifisme alors que leur pays était attaqué par leurs ennemis. Lénine va ainsi utiliser la protestation de ces femmes pour les rallier à la révolution bolchévique. Le féminisme est intrinsèquement lié au marxisme.

Depuis, cette journée est toujours restée constitutive du totalitarisme. En effet, cette journée est un instrument de contrôle des masses, comme le montre George Orwell dans le prophétique 1984, avec les deux minutes de la Haine, qui permet aux gens de focaliser toutes leurs frustrations et ressentiments envers un bouc-émissaire.

Le 8 mars, le bouc-émissaire est le “patriarcat”. Cette stratégie est un des piliers du totalitarisme. De plus, cela permet à l’État de codifier nos actions, et de décider du jour où nous devons les faire. À chaque jour, sa réglementation, sa protestation, l’État nous dit quoi faire contre qui, et selon un calendrier qu’il nous impose.

Alors comment faire pour en sortir? Déjà, se vacciner contre le mensonge marxiste et sa dialectique: 1984 ou encore la Ferme des Animaux en sont d’excellents exemples. Pour le reste, il nous suffit tout simplement de vivre librement selon notre calendrier, et ne pas voir notre vie dirigée arbitrairement par l’idéologie de l’État.

3 Commentaires

  1. Si elle veulent l’égalité, demandez leur de faire de même dans les écoles d’infirmières, d’instits, de sage-femme (sage-homme ?) … et là vous avez un scandale car l’égalité n’est que dans un sens, la femme est l’égale de l’homme mais l’homme n’est pas l’égal de la femme !!!

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