Bandes armées, caillassages, tirs de mortiers: encore un week-end ultra-violent pour les policiers des Yvelines

Image d'illustration / Photo: Pxhere
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Ce week-end, de nombreux actes de “violences urbaines” se sont déroulés dans plusieurs communes des Yvelines où la police a été encore violemment prise à partie. Achères, Coignières, Trappes et Verneuil-sur-Seine ont été le théâtre d’agressions armées contre les forces de l’ordre ou d’affrontements entre bandes.

Comme la semaine précédente, le week-end a été plus qu’éprouvant pour de nombreux policiers des commissariats des Yvelines. Dès 15h, samedi 27 février, une première patrouille était attaquée sur la commune de Coignières.

Les agents ont été la cible d’un caillassage en règle et de nombreux tirs de mortiers d’artifice de la part d’une dizaine de “jeunes” qui les attendaient visiblement. Heureusement, aucun fonctionnaire n’a été blessé mais il n’a pas été possible d’arrêter leurs agresseurs qui ont tous pris la fuite.

Vers 16h45, c’est sur la commune d’Achères que deux bandes armées de béquilles et de bâtons, entre autres, ont été signalées à la police qui a dû intervenir pour les disperser. Les deux groupes, en provenance d’Achères et de Poissy avaient prévu de s’affronter. Deux protagonistes, âgés de 14 ans, ont été interpellés en possession d’armes blanches.

Vers 23h, c’est à Trappes, probable capitale du futur califat islamique des Yvelines, que des policiers intervenant pour un hall d’immeuble squatté par des racailles ont été accueillis par des tirs tendus de mortiers d’artifice. La dizaine d’assaillants a réussi à prendre la fuite. Aucun fonctionnaire n’a été blessé.

Enfin, vers 2h du matin, à Verneuil-sur-Seine, deux individus étaient interpellés en train d’incendier des containers-poubelles, peut-être dans le but d’attirer sur place les secours pour les prendre à partie. Âgés de 19 et 21 ans, ils ont été placés en garde à vue.

La multiplication des agressions violentes contre les forces de l’ordre devient une réalité dans de très nombreuses zones du territoire national et la probabilité d’une situation de guerre civile ouverte, consécutive à une riposte de policiers, atteint désormais des niveaux jamais envisagés auparavant.

Sources : 78 Actu/ Info Normandie

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