Le domicile du chef d’Etat, une station TV, le consulat allemand… Les anarchistes grecs passent à l’attaque

Emeute à Athènes / Photo: Twitter
Emeute à Athènes / Photo: Twitter

Les sympathisants anarchistes du terroriste d’extrême gauche condamné Dimitris Koufodinas ont pris pour cible le domicile de la présidente grecque Katerina Sakellaropoulou et le bâtiment consulaire grec à Berlin cette semaine.

Les terroristes d’extrême gauche se sont présentés mardi au domicile du chef de l’État grec, en jetant des tracts devant la résidence athénienne de la présidente Katerina Sakellaropoulou. Ils ont pu se disperser avant l’arrivée de la police sur les lieux.

Mercredi, les soutiens du terroriste, qui purge actuellement onze peines de prison à vie pour une série de meurtres commis au nom du groupe terroriste de l’Organisation révolutionnaire du 17 novembre (17N) entre 1975 et 2000, ont également pris d’assaut le consulat grec à Berlin, en Allemagne.

Un groupe de dix anarchistes a pénétré de force dans le consulat vers 12h30. Le personnel du consulat a appelé la police qui est arrivée sur les lieux et a pu chasser les occupants extrémistes environ 90 minutes après le début de leur action.

Un autre groupe a attaqué les bureaux de la chaîne de télévision Action24 à Athènes. Les manifestants ont lancé des pierres et de la peinture et des pierres, endommageant l’entrée vitrée du bâtiment. Une personne a été arrêtée.

Le même jour une manifestation anarchiste s’est terminé en bataille rangée avec la police, qui a fini par tirer au gaz lacrymogène. Des incidents violents sont survenus à Athènes, où la police a repoussé les émeutiers dans une station de métro.

En même temps, un rassemblement de l’extrême gauche européenne a eu lieu devant l’ambassade de Grèce à Bruxelles où un groupe d’activistes a scandé des slogans.

Ces incidents surviennent après plusieurs autres attentats impliquant des militants anarchistes d’extrême gauche qui soutiennent le terroriste Dimitris Koufodinas, qui a entamé une grève de la faim en janvier dernier après avoir demandé à être transféré d’une prison de sécurité maximale.

Si certains incidents, comme la prise d’assaut de l’agence de presse publique grecque Athènes-Macédoine au début de ce mois, ont vu des terroristes déployer des banderoles et lancer des tracts, d’autres ont été plus violents, comme l’incendie d’un bureau du parti au pouvoir, Nouvelle Démocratie.

L’attaque à la bombe incendiaire contre le bureau, situé dans la banlieue d’Athènes, a été condamnée par le ministre grec du développement et des investissements, Adonis Georgiadis, qui a affiché des photos des conséquences de l’attaque sur les réseaux sociaux et fustigé “les misérables voyous d’extrême gauche“.

Cette manifestation n’est pas la première fois que Koufodinas entame une grève de la faim. En 2019, il a été placé en soins intensifs après avoir refusé de manger et demandé à être autorisé à prendre un congé temporaire de prison. Sa précédente grève de la faim avait également été accompagnée de violences de la part de ses partisans.

Source: Berliner Zeitung/ Greek Reporter

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