Dernier délire progressiste: le Monopoly est-il raciste?

Monopoly 1935/Photo: DR

En 2015, Mary Pilon a écrit The Monopolists, un livre sur l’histoire cachée de ce jeu de société très apprécié depuis des décennies. Dans un essai publié lundi dans The Atlantic, elle a affirmé que la valeur de ses propriétés “reflète un héritage raciste et inégalitaire”.

Le Monopoly d’origine a été inspiré par la ségrégation d’Atlantic City dans les années 1930, les prix de l’immobilier reflétant de profondes disparités raciales entre les résidents blancs et noirs“, a-t-elle affirmé.

Mary Pilon affirme que la version américaine la plus courante du plateau de jeu bien connu a été modelé dans les années 1930 par l’agent immobilier Jesse Raiford d’après sa ville natale d’Atlantic City.

Raiford fixait les prix des propriétés sur son plateau pour refléter la hiérarchie réelle de l’immobilier à l’époque. Et à Atlantic City, comme dans la plupart des autres villes des États-Unis, cette hiérarchie reflète un héritage amer du racisme et de la ségrégation résidentielle”, accuse-t-elle.

Produit et vendu dans le monde entier par Hasbro, le Monopoly est dérivé d’un jeu immobilier breveté aux États-Unis par une nommée Lizzie Magie en 1904. Il s’est rapidement répandu dans tout le pays, adapté en plusieurs versions différentes.

Une fois de plus, une belle âme persuadée d’être “progressiste” s’est ingéniée à trouver un angle de réflexion permettant de victimiser les noirs, de culpabiliser les Blancs, et de les dresser les uns contre les autres. Même sur un innocent jeu de société…

Source: Daily Mail

 

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