Des Robin des Bois en jogging volent des voitures en France pour les revendre en Afrique

Peugeot 307 break. Image d'illustration / Photo: Flickr
Peugeot 307 break. Image d'illustration / Photo: Flickr

Les policiers d’Argenteuil ont mis un terme aux activités d’une équipe de voleurs de voitures en région parisienne. Les véhicules étaient ensuite exportés vers l’Afrique pour la revente. Trois suspects sont actuellement en détention provisoire pour avoir commis une centaine de vols.

L’enquête a duré près d’un an et a connu deux étapes. Elle s’ouvre le 19 février 2020 après une recrudescence de vols de voitures, principalement des Toyota, mais aussi des Peugeot ou des Range Rover.

Des agents retrouvent certains véhicules avec de fausses plaques d’immatriculation, ce qui a mis la sûreté urbaine du commissariat d’Argenteuil sur la piste des margoulins.

Les policiers identifient deux jeunes suspects de 19 et 16 ans, bien connus de leurs services. Sur des vidéosurveillances dans le Nord de Paris, où l’on aperçoit le vol de l’une des voitures, le plus vieux d’entre eux est reconnu.

Les deux hommes ont tenu le rôle de voleurs dans cette équipe. En outre, les images ont permis d’identifier deux autres individus de 20 et 23 ans, notamment chargés de réparer et de préparer les voitures volées en vue de leur revente.

Les policiers procèdent à l’interpellation du quatuor le 15 juillet 2020, dont les membres sont placés en garde à vue. Selon les policiers, ces derniers avaient dérobé 23 voitures. Les deux suspects de 16 et 19 ans ont été mis en examen et placés en détention provisoire. La suite des investigations s’est poursuivie dans le cadre d’une commission rogatoire.

Les véhicules transitaient par Bruyères-sur-Oise, Senlis (Oise) ou Sartrouville (Yvelines), entre autres, puis finissaient dans des conteneurs jusqu’au port d’Anvers en Belgique, à destination de l’étranger. Certains véhicules étaient entièrement démontés et les pièces détachées étaient ensuite revendues.

Argenteuil-Anvers: une Maghreb connexion qui ne dit pas son nom.

Si les Français doivent se farcir un malus écologique délirant à l’achat de leur véhicule, ce sont les entrepreneurs de l’immigration qui empochent le bonus. C’est l’économie bien comprise.

Source : Actu17

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