Des Antifas attaquent la manif pacifique de Génération Identitaire. C’est qui les violents?

Photo: capture d'écran Twitter

Le 13 février, Gerald Darmanin a annoncé avoir engagé la procédure de dissolution du groupe Génération Identitaire et lui a donné 10 jours pour faire valoir ses arguments. Hier, ses soutiens ont manifesté pacifiquement mais ils ont été attaqués.

Un peu plus de 1.500 personnes, selon la Préfecture de police, ont participé à la manifestation organisée pour protester contre l’éventuelle dissolution du groupe de jeunes patriotes sur la Place Denfert-Rochereau, dans le XIVe arrondissement de Paris.

La place était bouclée par les forces de police et un service d’ordre très visible. Des manifestants scandaient “On est chez nous!”, d’autres brandissaient des pancartes “Dissous car identitaire”.

Un certain nombre d’entre eux portaient les fameuses casquettes proclamant le slogan “Make America Great Again” des supporteurs de Donald Trump aux États-Unis.

“À aucun moment, Génération Identitaire n’a violé la loi. C’est totalement illogique de les dissoudre et c’est un risque en terme de liberté d’expression”, a dit Jean-Frédéric Poisson, ex-candidat à la primaire de la droite en 2017 et successeur de Christine Boutin à la tête d’un petit parti conservateur.

“Si Génération Identitaire est dissous, demain n’importe quel mouvement d’opposition pourra être dissous au bon vouloir du pouvoir. C’est extrêmement problématique, ça s’appelle la tyrannie”, a déploré l’ex-RN Florian Philippot.

Au même moment, à quelques centaines de mètres, d’autres manifestants se sont rassemblés dans le quartier de Montparnasse à l’appel de plusieurs groupes d’extrême gauche dont l’Union syndicale Solidaires Paris, sous un mot d’ordre qui fleure bon la langue de bois gauchiste: la “riposte antifasciste sociale”.

On y voyait notamment Jérôme Rodrigues, figure des Gilets jaunes. Ce rassemblement avait quant à lui été interdit par la préfecture au motif qu’il a été déclaré “hors délai”.

Vers 14h30, la police a donc demandé aux manifestants de quitter la place. Jérôme Rodrigues a été interpellé et brièvement placé en garde à vue “du chef de rébellion” avant d’être rapidement libéré.

Mais une fois leur manifestation dispersée, plusieurs groupes de militants prétendument “antifascistes” ont tenté de rejoindre le rassemblement en faveur de Génération Identitaire et de s’en prendre aux manifestants.

Leur arrivée sur place a provoqué un moment de vives tensions et des échauffourées ont éclaté mais la situation est restée sous contrôle et seules quelques rixes sporadiques ont eu lieu.

Au total, 26 personnes, pro et anti-Génération Identitaire confondus, ont été interpellées.

Source: Le Figaro

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