Vidéo! Vulgarité absolue: la pub pétomane pour les César 2021

Marina Foïs
Marina gaze le cinéma français.

Les César n’intéressent plus personne depuis longtemps, mais, cette fois, la cérémonie d’auto-glorification du cinéma subventionné a touché le fond. Ça empeste.

On n’attendait plus des César qu’une seule chose: qu’ils soient, au moins, un peu dignes. Ils viennent de se vautrer dans leur propre putréfaction.

Subventionné jusqu’à la gueule, incapable de rentabilité, bobo, snob, vendu au gauchisme le plus médiocre, rampant devant l’État, se prosternant devant la racaille, le cinéma français du XXIe siècle est abject. Tout le monde le savait, mais désormais, c’est officiel.

Puisque ce cinéma ne vit que de l’appauvrissement d’un contribuable toujours plus misérable, on n’était plus en mesure d’exiger qu’un tout petit peu de bonne tenue. Mais on nous refuse même cela, et l’élite du show-biz français, cette jet set de parasites, décide, après avoir violé économiquement le peuple entier depuis des décennies, de lui montrer son cul. Histoire que l’humiliation soit complète, parfaite.

Et c’est Marina Foïs qui est chargée de nous mépriser sans vergogne. Son clip de présentation de la cérémonie 2021 la montre en robe de gala, marchant vers nous en nous parlant de l’affreuse année que nous venons de traverser, et dont son milieu de privilégiés prétend avoir souffert encore plus que nous.

Et, à la fin de son monologue… elle pète. Oui, vous avez bien lu. Ce milieu est si puant, si sûr de son fait, de sa supériorité et de son impunité, qu’il pète devant nous, pour nous provoquer, nous scandaliser avec l’argent de nos impôts. On a honte pour la pauvre Marina, un des talents les plus intéressants de sa génération, mais qui démontre ici, hélas, qu’elle est de la même race que les Ladj Ly et autres avilisseurs de l’identité cinématographique française.

Cerise empestant sur le gâteau de purin, Marina Foïs ose dire aux spectateurs: “Vous nous avez manqué terriblement, douloureusement, éperdument.” Par ces mots, elle cite le bouleversant discours de remerciement d’Annie Girardot aux César 1996, moment inoubliable, la plus grande page de toute l’histoire de cette compétition. En intégrant de force l’immense Girardot à leur numéro de pétomanie de gauche, les César commettent l’irréparable. C’est Mozart qu’on empoisonne.

Comme ils ne demanderont jamais pardon, alors, c’est impardonnable.

Source: Twitter

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