CE pays déclare la guerre aux géants du net! “Non” à la censure gauchiste par Facebook ou Twitter

Image d'illustration / Photo: Pixlr
Image d'illustration / Photo: Pixlr

Le sénateur Ricardo Monreal a proposé lundi, dans un projet de loi visant à réglementer des grands réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter au Mexique, que l’Institut fédéral des télécommunications soit celui qui garantisse l’exercice de la liberté d’expression dans le cyberespace.

Dans une vidéo sur les réseaux sociaux, Ricardo Monreal, chef de file du Mouvement de régénération nationale (Morena) au Sénat, a déclaré que les réseaux sociaux et les plateformes numériques “sont devenus non seulement de puissants empires économiques, mais aussi de puissants instruments de communication“.

Il a déclaré que “pour cette raison, l’État ne peut pas rester inconscient, absent ou indifférent à ce pouvoir, qui doit être réglementé par les organes de l’État” et avoir des limites bien établies, conformément à la Constitution et à la loi.

Je pense que le moment est venu de le faire et c’est pourquoi le pouvoir législatif doit mettre en œuvre et créer des normes juridiques” pour les réseaux sociaux, a-t-il déclaré.

Ce n’est pas une initiative qui cherche à réduire, entraver ou censurer, comme l’ont affirmé à tort certains“, a-t-il déclaré.

Il a rappelé qu’une entité privée doit également être soumise à la loi et au droit afin qu’elle ne viole pas les droits des utilisateurs et de ceux qui font usage de ces technologies de l’information.

Une entité privée ne peut pas vous priver de vos droits, ni vous priver de l’accès à l’information et du droit d’expression, sans aucun recours de défense“, a-t-il déclaré.

Une des choses qui affecte la liberté d’expression se produit en entravant le droit de recevoir des informations, en bloquant le contenu, comme cela s’est produit dans des cas récents avec Twitter“, selon un projet de loi que Ricardo Monreal a publié sur son site web.

Le projet de loi stipule que les entreprises ne peuvent pas résoudre les litiges relatifs aux blocages ou aux suppression de comptes en utilisant des algorithmes, mais doivent plutôt recourir à des comités humains.

La loi permettrait à toute personne dont le compte est bloqué ou supprimé de faire appel de la décision. Les appels iraient d’abord aux comités internes de l’entreprise, qui auraient 24 heures pour confirmer ou annuler la suspension. Les utilisateurs pourraient ensuite faire appel auprès des autorités de régulation des télécommunications, puis auprès des tribunaux mexicains.

Ricardo Monreal, l’homme fort du parti présidentiel Morena au Sénat, anticipait depuis des jours sa volonté de légiférer sur cette question, après que le président mexicain, Andrés Manuel López Obrador, scandalisé, ait dénoncé que la censure de la part de Twitter et d’autres plateformes contre l’ancien président des États-Unis, Donald Trump.

Comme Trump, Lopez Obrador pense que les médias traditionnels ont un parti pris contre lui, et comme Trump, le président mexicain a utilisé le terme “fake news media”.

Source: AP/ EFE/ Twitter

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici