“Quand on ne rembourse pas une dette, on le paie souvent très cher”. Comment sortir du guêpier?

Image d'illustration / Photo: Fotolia
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C’est le boulet auquel les Français ont été enchaînés par le socialisme qui s’est aggravé au fil des décennies: la dette française a explosé, de 20% de la richesse nationale dans les années 80 à plus de 120% aujourd’hui. Le remboursement progressif de cette dette est un impératif, comme l’explique Éric Woerth.

Éric Woerth, président LR de la commission des finances de l’Assemblée nationale et ancien ministre du Budget, a alerté que l’annulation de la dette prônée par la gauche était une solution “démagogique” qui affaiblirait “la crédibilité de l’euro et de la France”. En vérité, cela l’anéantirait, comme cela a été le cas avec la monnaie au Liban.

“Quand on ne rembourse pas une dette, on le paie souvent très cher”, rappelle-t-il. L’exemple récent du Liban, qui a fait le choix de ne pas rembourser sa dette publique, doit rester en mémoire des Français de ce qu’il leur en coûterait, si une décision aussi irresponsable devait être prise. Ils en seraient les premières victimes.

Alors comment sortir de ce mauvais pas? Le député, qui rejette d’augmenter les impôts, explique qu’il existe des “solutions classiques”, comme de permettre aux Français de travailler le temps qu’ils veulent. La libération passera aussi par la réduction de la bureaucratie et des dépenses de l’État qui vous fait payer l’addition.

Source : Le Figaro

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