Grand remplacement outre-Rhin: un jeune sur cinq ne parle pas l’allemand à la maison

"Nous sommes l'Allemagne" / Photo: Capture d'écran YouTube

Une nouvelle étude montre que près d’un jeune de moins de 18 ans sur cinq, en Allemagne, grandit dans une famille de langue étrangère. Beaucoup d’entre eux ont des difficultés à l’école.

En Allemagne, près de 18% des enfants et des jeunes grandissent dans des familles où l’allemand n’est pas la principale langue de communication dans la vie de tous les jours. Cela signifie qu’environ 2,4 millions de mineurs vivent dans des foyers de langue étrangère.

Cela nécessite parfois des services de soutien précoce et une assistance à l’école afin qu’ils ne souffrent pas d’un désavantage éducatif dû à un manque de compétences linguistiques. Ces chiffres ressortent d’une étude de l’Institut de l’économie allemande (Institut der deutschen Wirtschaft), financé par le patronat.

Le calcul est basé sur le micro-recensement de 2017, un gros échantillon représentatif d’environ un pour cent de la population.

La catégorie englobe les familles incapable ou peu capables de communiquer en allemand, mais aussi les familles connaissent l’allemand mais qui communiquent à la maison principalement en arabe, en turque, en kurde ou dans une autre langue.

Dans la tranche d’âge de 12 à 17 ans, 15% vivaient dans des foyers de langue étrangère. En revanche, chez les enfants de moins de six ans qui ne sont pas encore scolarisés, le chiffre est de 20%, soit une population d’enfants de presque un million au total.

L’étude IW démontre aussi que les familles passent souvent davantage à l’allemand avec le temps. Pour la moitié des mineurs migrants seulement l’allemand est la principale langue de communication au sein de leur famille.

Ces disparités linguistiques ont une incidence sur l’économie. 43% des jeunes issus de foyers de langue étrangère n’ont pas de qualification professionnelle. En revanche, pour les jeunes de souche, ce chiffre n’est que de 6%.

Cela explique aussi pourquoi tant de personnes ont du mal à l’école et sont beaucoup moins susceptibles passer leur Bac. Seuls 23% des enfants issus de foyers de langue étrangère vont au lycée, contre 38% de leurs camarades nés en Allemagne, de souche ou immigrés, soit une différence d’environ 15 points.

Source: Süddeutsche Zeitung

1 COMMENTAIRE

  1. “Wir sind Deutschland” : ils le pensent réellement.

    Car pour eux, cela signifie : “l’Allemagne est à nous, ou le sera bientôt, nous sommes en train de la conquérir”.

    Pareil pour la France : ils ne veulent pas dire qu’ils veulent devenir Français, mais que la France devienne leur propriété. C’est comme les squatters qu’on ne peut pas mettre dehors parce que le logement qu’ils occupent illégalement est grâce aux lois gauchistes leur domicile légal (idem les étrangers qui sont selon les neuneus associatifs des Français parce qu’ils ont une carte d’identité)

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